Un pacte pour l’urgence sociale et écologique

75543677_10220763842033799_1937902064432578560_o.jpg, nov. 2019 Un premier séminaire régional s’est tenu la semaine dernière à Tours. © Photo NR

Au printemps dernier, le secrétaire général de la CFDT – Laurent Berger – et l’ancien ministre de la Transition – Nicolas Hulot – ont présenté 66 propositions esquissant un nouveau « pacte social et écologique » en contrepoint de la politique du gouvernement. Depuis, 19 organisations impliquées dans la défense des droits de l’homme, la jeunesse, l’environnement, l’éducation ont apporté leur soutien à cette initiative.

Cette plateforme d’action répond à un objectif commun : « Ne plus dissocier les questions sociales et environnementales pour donner à chacun le pouvoir de vivre ».

La semaine dernière, un séminaire de travail s’est tenu à Tours pour construire un « pacte territorial en région Centre-Val de Loire » répondant à cet objectif.

Étaient notamment représentés : ATD Quart-monde, France Handicap, la Cimade, CCFD Terre Solidaire, la CFDT, la CFTC, France Nature Environnement, France Terre d’Asile, Humanité et Biodiversité, Insereco 41, le Mouvement Associatif, la Mutualité Française, le Secours catholique, Solidarité laïque, l’Unsa, la Ligue de l’enseignement, l’Uriopss, l’Urhaj, l’Udes, l’Unadel, la Faje, le Crajep, et la Cress.

Quatre axes majeurs ont été définis par les participants : donner à chacun le pouvoir de vivre dans un cadre commun protégeant les générations futures, remettre l’exigence de justice sociale au cœur de l’économie, préparer l’avenir en cessant de faire des politiques publiques à court terme, et enfin, partager le pouvoir pour que « chacun puisse prendre sa part à la transformation de nos vies ».

A l’issue du séminaire régional, tous les signataires du « pacte territorial » ont convenu de poursuivre leurs travaux en construisant des partenariats départementaux. Ils entendent notamment interpeller les candidats aux prochaines élections municipales afin de se saisir des propositions concernant la mobilité des salariés, la perte d’autonomie des personnes âgées, l’intégration des migrants et plus largement les initiatives citoyennes.

Pour en savoir plus : www.pactedupouvoirdevivre.fr. Voir également la page Facebook du pacte en région Centre-Val de Loire

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Rachid RAHMOUNI, nouveau délégué régional Centre Val-de-Loire

Top_web_new_lignec.png, oct. 2019




Pourrais-tu te présenter en quelques mots ?

Après une carrière de 20 ans dans la Marine Nationale dans les domaines des télécommunications, de l’informatique et de l’intelligence économique, je suis rentré au ministère en 2010. Dès mon arrivée, j’ai intégré le Service de Défense, de Sécurité et d’Intelligence Economique (SDSIE) dépendant du Secrétariat Général du ministère. En 2013, je suis retourné sur Chartres en Eure-et-Loir, la ville où j’ai grandi afin d’occuper un poste d’infographiste et de maquettiste.

Photo_dr1.jpg, oct. 2019

Pourquoi as-tu rejoint le monde syndical et pourquoi avoir choisi la Fédération UNSA Développement Durable ?

J’ai toujours gravité autour du monde associatif et des milieux où les valeurs collectives et de solidarité sont importantes. Adhéré à l’UNSA a été pour moi une évidence, car c’est un syndicat qui prône des valeurs réformistes, d’autonomie, d’indépendance et républicaines.




Quel est ton rôle en tant que délégué régional ?

J’ai un rôle d’animateur et de conseil auprès des sections départementales, des élus UNSA et des agents dans la région Centre-Val-de-Loire. Je fais également le lien entre les élus UNSA de ma région, les syndicats affilés et la fédération UNSA Développement Durable.




Pour compléter cette présentation, pourrais-tu nous en dire un peu plus sur toi ?

J’aime beaucoup voyager, car j’apprécie la diversité des paysages et le contact humain. Je suis également passionné par la géopolitique des régions et des pays, cela est peut-être dû à mon ancien métier qui m’a amené à visiter de nombreux pays.




Un mot, une phrase pour te définir.

Carpe Diem.

Une formule latine qui rappelle qu’il faut profiter de la vie.

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Tours : près de 400 retraités et aides-soignants dans la rue

A l’appel des syndicats UNSA, CGT, FO, FSU, CFE-CGC et FGR-FP, les retraités étaient appelés à descendre dans la rue, ce mardi. Ils ont été rejoints par des aides-soigants réclamant plus de personnels.

manif Tours.JPG, oct. 2019
Près de 400 manifestants ont marché dans les rues de Tours. En tête de cortège, beaucoup de retraités ayant répondu à l’appel de l’intersyndicale des retraités UNSA, CGT, FO, FSU, CFE-CGC et FGR-FP.

Ils réclamaient plus de pouvoir d’achat, la revalorisation des pensions, la suppression de la hausse de la CSG, l’instauration d’une pension minimum à hauteur du SMIC pour une carrière complète, ou la prise en charge de la perte d’autonomie à 100 % par la Sécurité sociale…

Ils ont été rejoints par des aides-soignants réclamant plus de personnels au quotidien dans les établissements.

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Invitation Salon CE Orléans

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L'UNSA au salon CSE

Des militants de l’UNSA Eure et Loir ont tenu un stand au salon des Comités d’Entreprise qui s’est tenu à Chartres.

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Ce fut l’occasion d’être visible par les nombreux visiteurs du salon, de contacter des élus CSE-DP sans étiquette et leur montrer l’intérêt pour eux d’adhérer à un syndicat et particulièrement à l’UNSA.

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Les personnels de la maison de retraite des Eaux-Vives à Dreux se mettent en grève

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Une intersyndicale FO-CGT-UNSA a déposé un préavis de grève pour protester contre le manque de moyens et de personnels à la maison de retraite des Eaux-Vives au centre hospitalier de Dreux.

Les difficultés rencontrées dans de nombreux Ehpad n’épargnent pas les Eaux-Vives. Les personnels ont décidé de débuter un mouvement de grève mercredi 19 juin devant la dégradation persistante de leurs conditions de travail. « Il manque au minimum quatre infirmières, » explique Béatrice Jaffrenou, déléguée syndiale Force ouvrière.

Les syndicats demandent en outre la création de 4 à 6 postes d’aide soignantes. L’une d’entre elles explique d’ailleurs ne pas disposer « de plus de deux minutes pour faire manger un résident. Les conditions de travail ne sont plus tenables, les personnes âgées ne reçoivent plus les soins nécessaires à leur état. Une douche tous les 15 jours, et quand c’est possible… ce n’est pas possible ». Matériel bas de gamme

Les syndicats pointent également un manque d’investissement. « Les trois machines pour nettoyer les sols ont 20 ans, deux ne fonctionnent plus. On n’a même plus de tensiomètres ».

Et de dénoncer les carences en matière de fourniture. « On n’a même plus de gants de toilette, on nous parle de rupture de stocks. On en arrive à se demander si les fournisseurs sont régulièrement payés. »

Sans oublier l’obligation de travailler avec du matériel à bas coût : « Les rasoirs sont tellement bas de gamme qu’il arrive que l’on coupe les résidents ».

Pénurie d’eau minérale, de gants, les agents se plaignent également de problèmes d’organisation des plannings. « On ne sait pas d’un jour sur l’autre si l’on travaille où si l’on est en repos. »

Ce mercredi 19 juin, les agents des Eaux-Vives ont tenu à manifester leur mécontentement à l’occasion d’une visite de représentants de l’Agence régionale de santé au centre hospitalier.

(Article paru dans L’écho républicain)

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Les centres d'information et d'orientation, une administration au service des élèves et des familles

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Le 18 juin, les psyEN seront mobilisés pour défendre le service public d’orientation.

À cette occasion, A&I UNSA, première organisation des personnels administratifs, tient à rappeler que les CIO sont des lieux d’accueil où la synthèse entre les deux missions, information et orientation, peut se réaliser. Nos collègues sont attachés à une culture professionnelle construite au sein de ces centres et aux missions qui leur sont confiées. Dès avril 2018, nous avions dit que nos collègues des CIO avaient le droit de savoir ce que serait leur sort : ils attendent toujours ou entendent des propos qui ne sont pas de nature à les rassurer et à leur permettre d’exercer sereinement leur métier. Oui, administratifs en CIO, aux côtés des psyEN, c’est un métier. Ce métier n’est pas soluble au sein de la première organisation venue, au risque de perdre une expérience et une compétence indispensable aux élèves et à leurs familles.

Pantin, le 12 juin 2019

Jean-Marc Bœuf

Secrétaire général

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Cinq questions à Laurent ESCURE

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Le secrétaire général de l’UNSA, Laurent ESCURE, répond en 2 mn à 5 questions pour l’émission Expression Directe.

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Pour l’UNSA, le revenu universel d’activité est un droit fondamental au service de la lutte contre la pauvreté

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4 juin 2019 - Dans notre pays, cinquième puissance économique mondiale, 8,8 millions de personnes vivent encore en dessous du seuil de pauvreté dont 2 millions dans la grande pauvreté. Le non recours aux droits sociaux est important.

Le système actuel des minima sociaux est très complexe, par son hétérogénéité, ses conditions d’attribution et leur nombre. Au-delà de leur diversité, ces minima sociaux font l’objet chacun d’une règlementation spécifique conduisant à un système qui accroit les difficultés des bénéficiaires et complexifie le travail des opérateurs qui en sont gestionnaires.

Plusieurs travaux - Rapport SIRUGUE, Rapport CESE intitulé Revenu Minimum Social Garanti, porté par Marie Aleth GRARD –ATD Quart Monde et Martine VIGNAU –UNSA avaient pointé tous ces aspects jusqu’ à conclure que les minima sociaux ne répondent que partiellement à l’objectif premier de lutte contre la pauvreté.

Le sujet est relancé par le Président de la République en septembre 2018 lors de la présentation de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté avec pour objectif de rénover en profondeur le système des prestations et aides sociales à travers la création du revenu universel d’activité.

Pour l’UNSA, ce chantier ouvert ce lundi 3 juin avec le lancement d’une concertation, doit être un système construit sur la solidarité nationale. Chaque personne en situation de fragilité sociale et économique doit avoir droit à un revenu garanti et stable qui se présente comme une prestation sous condition de ressources. Ce revenu attaché à l’individu, doit être versé de façon automatique, à toutes les personnes quelle que soit la partie du territoire sur laquelle elles vivent. Cette allocation d’un revenu est essentiellement une étape de transition de nature à participer au retour à l’emploi ou à l’accès à un premier emploi.

Le périmètre proposé avec la fusion du RSA, de la prime d’activité et les APL mélange plusieurs politiques publiques alors que la simplification, la transparence, la cohérence sont des impératifs affichés.

L’UNSA sera très vigilante tout au long de la concertation pour construire un revenu universel ayant pour objectif de compenser l’absence de revenu due à une situation de précarité, que ce soit par le non accès ou la perte d’emploi, une situation de handicap ou de vieillesse. Cela sera le socle minimum garantissant des droits fondamentaux pour tous. Cela devra s’accompagner d’un renforcement de l’accompagnement social et vers l’emploi par les professionnels. La lutte contre le non recours doit également être le fil rouge de sa conception qui rendra au système toute sa crédibilité et ainsi consolidera notre pacte social.

Le Secrétaire Général de l’UNSA

Laurent ESCURE

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L’UNSA ferroviaire participera à la manifestation du 4 juin à Paris

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Au regard de la situation globale du ferroviaire, au sortir de la réforme de 2018 et en pleine négociation du Nouveau Pacte Ferroviaire, l’UNSA s’inscrit pleinement dans la participation unitaire lors de la manifestation nationale des cheminots, qui se déroulera le 4 juin à Paris.

Au travers de cette action l’UNSA Ferroviaire a la volonté de négocier :

• - La construction d’un cadre social de haut niveau pour les salariés du ferroviaire de demain incluant une convention collective et des accords d’entreprise répondant aux contraintes de continuité de service pour un service public de qualité.

• - Des conditions de travail de nature à trouver un équilibre harmonieux entre la vie de travail et la vie privée

• - L’ouverture de négociations salariales permettant le maintien du pouvoir d’achat des cheminots (actifs et retraités)

• - Une politique d’accompagnement aux changements importants en cours

- Le rendez-vous de cette manifestation est fixé Place d’Italie à Paris, à 13h00.

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L’UNSA dit NON au Projet de loi de Transformation de la Fonction Publique

Jeudi 9 mai : mobilisation et grève

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L’UNSA Fonction Publique appelle à une mobilisation massive le 9 mai.

“Pour la fonction publique : Non au projet de loi”

La manifestation parisienne partira de la Place Denfert-Rochereau à 14h00

En région Centre Val de Loire:

18- 10h30 place Seraucourt, Bourges

28- 14h30 place châtelet, Chartres

36- 10h00 place de la République, Chateauroux

37- 10h00 place Anatole France, Tours

41- 14h30 devant la préfecture, Blois

45- 10h00 cité administrative coligny, Orléans

45- 10h00 place du Pâtis, Montargis

Voir en ligne : L’UNSA dit NON au Projet de loi de Transformation de la Fonction Publique

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30 mars : journée nationale d’action. Monsieur le ministre, pour améliorer l’École vous n’avez pas notre confiance !

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A Orléans : 14h30 Place de Gaulle
A Chateauroux: 10h Place Ste Hélène
A Chartres: 15h30 Place des halles

A Paris: 14h Place du Panthéon

30 mars : journée nationale d’action

Monsieur le ministre, pour améliorer l’École vous n’avez pas notre confiance !

Le ministère de l’Éducation nationale poursuit sa politique éducative rétrograde et libérale sans prendre en compte ni l’expertise professionnelle des acteurs de terrain, ni les avis de leurs organisations syndicales, ni ceux de l’ensemble de la communauté éducative. L’amélioration de notre système éducatif exige certes, une ambition politique forte mais également une construction qui soit commune et concertée. Or, le ministre entend imposer de nombreuses transformations et continue de le faire à marche forcée.

Pour nos organisations, ces transformations, par leur contenu et la méthode, vont le plus souvent accroître les inégalités, dégrader les conditions de travail des personnels sans répondre à la nécessité d’améliorer le service public d’éducation pour assurer la réussite de tous les élèves et l’élévation du niveau de qualification.

Loi Blanquer : une réforme qui ne répond pas aux enjeux Alors qu’il devait s’articuler autour de l’obligation d’instruction ramenée à 3 ans, le projet de loi dit Blanquer “Pour une école de la confiance” est devenu, au fur et à mesure de ses évolutions, un texte qui bouleverserait le fonctionnement du système éducatif.

Nos organisations refusent : - la création des établissements publics des savoirs fondamentaux sans accord des communautés éducatives, - une reprise en main de la formation des enseignants basée sur une conception du métier réduite à des fonctions d’exécution, - la fin de l’évaluation indépendante des politiques éducatives, - les cadeaux financiers pour l’école privée. Cette loi va se décliner par ordonnances ou textes réglementaires portant des transformations profondes.

Pour un budget à la hauteur des besoins du service public d’éducation Alors que de nombreuses réformes structurelles sont à l’œuvre, les décisions budgétaires pour la rentrée prochaine entraîneront inévitablement une dégradation des conditions d’enseignement et d’accès à la formation. D’autant que le projet de réforme de la Fonction publique conduira à des milliers de suppressions de postes et à un large recours à la contractualisation. Nos organisations s’opposent à ce développement de la précarité. L’École a besoin de personnels formés et sécurisés afin d’enseigner et accompagner chaque élève.

Donner d’autres perspectives Les nombreux changements relatifs à l’orientation dont la loi ORE continuent de cristalliser une profonde anxiété chez les élèves de terminale et leurs familles. Dans ce contexte, alors que les jeunes ont besoin d’être mieux accompagnés dans la construction de leur parcours d’orientation, les missions des psychologues de l’Éducation nationale EDO sont remis en cause et des fermetures de CIO programmées. Alors que chaque jeune doit pouvoir construire son avenir sereinement, nos organisations demandent à ce que la vision globale du service public d’information et d’orientation soit clarifiée. L’accent doit être mis sur les inégalités sociales et territoriales notamment par une relance de l’éducation prioritaire et des mesures en faveur d’une plus grande mixité sociale.

Pour une véritable reconnaissance de nos métiers Nos salaires restent inférieurs à la moyenne des pays de l’OCDE. Sans parler du gel de la valeur du point d’indice, du pouvoir d’achat qui se dégrade régulièrement depuis des années, du rétablissement du jour de carence…

Le vaste plan de communication du ministre ne cache pas sa volonté d’autoritarisme et ne répond pas à la réalité de nos quotidiens. Ce projet fragilise encore l’École par des transformations profondes élaborées sans les personnels. C’est sur eux qu’il faut s’appuyer pour favoriser la démocratisation de la réussite scolaire.

C’est pour ces raisons que nos organisations appellent les parlementaires à ne pas voter la loi ” pour l’école de la confiance “. Pour la priorité au service public d’éducation, Pour des perspectives ambitieuses pour tous les élèves et tous les jeunes, Pour une véritable reconnaissance de l’ensemble des personnels de l’éducation.

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Fonction Publique : appel à la mobilisation le 27 mars

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Les organisations syndicales CFTC, CGC, CGT, FAFP, FSU, Solidaires, UNSA Fonction publique affirment de nouveau leur attachement aux valeurs du service public et à une Fonction publique au service de toutes et tous, porteuse de l’intérêt général.

Elles appellent les agents publics :

- à se rassembler devant les préfectures le 27 mars, jour de la présentation du projet de loi au conseil des ministres ou à Paris, place Chassaigne-Goyon entre 12 et 14h.

- Chartres: 16h30 Préfecture

- Chateauroux: 14h Cité administrative

- Orléans: 12h Préfecture

- à faire du jeudi 9 mai une étape forte par une journée d’action et de grève.

Voir en ligne : L’appel commun

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Débat sur les retraites avec Dominique CORONA, secrétaire national UNSA, en charge de la protection sociale

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Inscription obligatoire en cliquant ici

Ce débat aura lieu le 29 mars, à 18h30, à l’Université d’Orléans, Faculté de Droit, d’Economie et de Gestion, Amphithéâtre Besson (Simone Veil)
Voir le plan en cliquant ici.

en présence de :
Jean-Paul Delevoye, haut commissaire à la réforme des retraites
Gilles Finchelstein, directeur général de la Fondation Jean-Jaurès
Dominique Reynié, directeur général de la Fondation pour l’innovation politique

1ère table ronde : les enjeux de la réforme des retraites
Anne Lavigne, secrétaire générale du Conseil d’orientation des retraites
Pascale Coton, vice-présidente de la CFTC

2ème table ronde : le système universel de retraite
Dominique Corona, secrétaire national de l’Unsa, en charge de la protection sociale
Jean-Jacques Marette, ancien directeur général de l’AGIRC et de l’ARRCO et sponsor du RGCU

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Une nouvelle secrétaire régionale après le congrès du 26 février à Blois

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Près de 70 militant-e-s de la région ont participé au congrès de l’Union Régionale Centre-Val de Loire à Blois le 26 février dernier, en présence d’Emilie TRIGO, secrétaire nationale.

J.Gouineau-100.jpgA l’issue des travaux de la journée, l’assemblée a désigné, à l’unanimité, Jessica Gouineau comme nouvelle secrétaire régionale qui succède à Philippe Froment.


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Mais auparavant, la matinée a été consacrée à la transition écologique sous la forme d’une conférence-débat introduite par Jean-Luc BIZEUR, directeur technique d’ORSEU, et Guillaume TRICHARD, secrétaire général de l’UFIC-UNSA (Fédération Industrie et Construction).



L’après-midi a été consacrée à la présentation, au débat et au vote de divers sujets : rapports d’activité (régional et national), rapport financier, modifications statutaires, tous adoptés à l’unanimité ou quasi unanimité.

Le congrès a également désigné 11 militant-e-s qui représenteront l’Union Régionale Centre-Val de Loire au congrès national qui se déroulera à Rennes du 2 au 4 avril.

Enfin, l’assemblée a étudié le projet de résolution générale (les mandats de l’UNSA pour les 4 prochaines années). 38 amendements ont été débattus et ont fait l’objet d’un vote : 33 ont été retenus pour être présentés à la commission nationale ad hoc, 5 ont été rejetés.

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L’égalité Femmes/Hommes : toujours un combat !

La mobilisation des femmes et l’unité des organisations syndicales nous ont permis de gagner de premières avancées : création de référentes et référents du personnel contre les violences, mise en place d’une obligation de résultat en matière d’égalité salariale, suppression du jour de carence pour les femmes enceintes dans la Fonction publique.

Ces dispositifs doivent être améliorés et complétés par des mesures ambitieuses accompagnées des moyens humains et financiers à la hauteur de l’enjeu.

En effet, le compte n’y est pas. Le quotidien des femmes est toujours marqué par les inégalités salariales, la précarité et les violences sexistes et sexuelles. Pour faire enfin de l’égalité une réalité, c’est toutes les politiques publiques qui doivent être pensées et évaluées à cette aune. Nous alertons avec force : le projet de loi dit « de transformation de la Fonction publique », contredit cet objectif. S’il est adopté, Le recours accru à des emplois contractuels, impactera négativement la situation professionnelle et financière des femmes. Alors que la lutte contre les violences sexistes et sexuelles est une priorité, le projet de loi amoindrit les outils dédiés à la santé au travail. Il aurait pour conséquence un recul des services publics, pourtant déterminants pour l’émancipation des femmes, et de l’emploi public, aujourd’hui majoritairement féminin.

Si nos organisations sont elles-mêmes engagées de longue date dans ce combat pour l’égalité, nous réaffirmons la nécessité d’intensifier la mobilisation de nos militantes et militants, d’amplifier nos actions en faveur de l’égalité professionnelle et de faire progresser la mixité au sein de nos organisations.

Le 8 mars n’est ni la saint Valentin, ni la fête des mères, C’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes.

Lire le communiqué intersyndical

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L’ UNSA et la transition écologique

Article paru dans la Nouvelle République du Loir et Cher le 03 mars 2019

nr.jpg Philippe Froment passe la main à Jessica Gouineau à la tête de l’Unsa régionale. © Photo NR

En amont du congrès national de l’Unsa (Union nationale des syndicats autonomes) qui se tiendra à Rennes du 2 au 4 avril, l’union régionale interprofessionnelle du privé et du public tenait son congrès, mardi 26 février, à la bourse du travail, à Blois. Près de 70 personnes y assistaient. Cet événement a aussi été marqué par un changement au niveau du secrétariat régional. Philippe Froment, secrétaire régional depuis septembre 2014, est devenu adjoint à la place de Jessica Gouineau qui a pris la tête du secrétariat régional. Ils ont répondu à nos questions.

Quel sera le ton du congrès national ?
« Ce congrès va définir pour les quatre années à venir notre fil conducteur qui tournera autour de la thématique “ La transition écologique dans la justice sociale ”. Par rapport à la fois précédente, le contexte a changé. Lors de notre congrès régional, notre organisation syndicale s’est demandée comment elle pouvait s’emparer du sujet. Dans les entreprises, comment peut-on progresser en matière de tri, de déplacements, d’empreinte carbone… ? »

Depuis quand l’Unsa s’intéresse à la transition écologique ?
« Historiquement, la préoccupation environnementale fait partie de nos gènes. Avant même le mouvement des Gilets jaunes, nous avons toujours mis ce sujet en avant en signalant qu’il ne fallait pas aller trop brutalement vers la transition énergétique. Nous avons fait une proposition très concrète dans ce sens : nous avons imaginé un plan permettant à tous les ménages de mieux s’équiper avec des prêts à taux 0 remboursables sur une longue période afin de faire participer tout le monde sans trop d’impact sur le pouvoir d’achat. »

Où se situe l’Unsa parmi les autres organisations syndicales ?
« En matière de représentativité, nous progressons dans le public et dans le privé. En région Centre-Val de Loire, l’Unsa compte près de 10.000 adhérents qui sont séduits par nos valeurs et notre façon de faire. Indépendante des partis politiques, l’Unsa discute avec tout le monde appartenant au champ démocratique. Aussi, nous laissons l’autonomie de décision aux sections syndicales des entreprises pour approuver ou pas un accord, ce qui les responsabilise. »

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Contribution de l’UNSA au grand débat

Le Président de la République a lancé, en réponse au mouvement des gilets jaunes, un grand débat national. L’UNSA comme organisation syndicale est intéressée par toutes les discussions autour de l’organisation de la société française.

Elle encourage ses adhérents à y participer s’ils le souhaitent.
Pour connaître le calendrier, les réunions organisées et contribuer en ligne : https://granddebat.fr/

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L’UNSA demande, en conclusion du débat, la tenue d’une vaste conférence nationale rassemblant, autour des responsables politiques nationaux, l’éventail associatif et syndical le plus large. Saisie de la synthèse des débats, celle-ci aurait à délibérer sur sa traduction en mesures concrètes pour faire vivre l’aspiration à plus de justice sociale.

Grand débat refondateur ou coup d’épée dans l’eau ?

Au Président de la République et au gouvernement de lever toute ambiguïté en donnant les garanties d’élaboration des solutions qu’attendent la grande majorité des citoyens.

Fidèle à ses valeurs, l’UNSA porte à la réflexion sa propre contribution autour de 5 grands thèmes :
Transition écologique dans la justice sociale
Pouvoir d’achat - Fiscalité
Dépenses publiques, Service public et Protection sociale
Démocratie et citoyenneté
Immigration

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Assemblée générale nationale de l'UPTEC-UNSA dans l'Indre-et-Loire

L’UPTEC-UNSA syndique les salarié-e-s des fédérations de chasse (branche des structures associatives cynégétiques). Sa représentativité s’élève à 70,26 % (contre 29,74 % pour FO) sur les 1400 salarié-e-s de leur branche professionnelle.

Comme chaque année, l’UPTEC-UNSA rassemble ses délégués lors d’une AG nationale qui se déroulait à Dame Marie les bois (37) le 25 janvier dernier.
Philippe Froment, secrétaire régional de l’UNSA Centre-Val de Loire, représentait l’UNSA interprofessionnelle.

AG-UPTEC-UNSA-25 janv 2019-D.Breton-E.Pujol-250.jpgOutre les rapports moral et financier (adoptés à l’unanimité), la réunion a essentiellement porté sur deux sujets :

- Denise BRETON (41) a été élue secrétaire générale en remplacement d’Eric Pujol.

- L’AG a exprimé à l’unanimité (moins une abstention) sa volonté de rejoindre la convention collective de l’animation.
En effet, suite à la décision gouvernementale de diminuer drastiquement le nombre de branches professionnelles, notamment en imposant aux branches de moins de 5000 salariés de rejoindre une autre convention collective, la question est posée pour la branche des structures associatives cynégétiques.

L’organisation patronale SNCF (Syndicat National des Chasseurs de France) et FO désirent rejoindre la convention collective de la production agricole.

Pour l’UPTEC-UNSA, de multiples arguments militent pour un rapprochement vers l’animation. Une campagne d’information des salariés et des présidents des fédérations départementales de chasse a été décidé lors de l’AG afin de peser sur le choix qui doit intervenir dans les semaines à venir .

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Interview de Luc Bérille, secrétaire général de l'UNSA

“Nous avons besoin d’inventer un nouveau contrat social en négociant la transition écologique”

Quels changements de fond dans le monde du travail en 2019, suite ! Aujourd’hui, nous demandons à Luc Bérille, le secrétaire général de l’Unsa qui passera la main à Laurent Escure au congrès d’avril prochain, quelle peut être l’évolution de la représentation du personnel, de la négociation collective et du syndicalisme après le mouvement social inédit des gilets jaunes et la mise en place des CSE. Interview.

A lire ICI

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