17 décembre où manifester en Région Centre

retraites_revalo_greve_lettre_SE, déc. 2019

Tours 10h Place de la Liberté
Chateauroux 10h place de la République
Chartres 14h30 Devant le théâtre
Blois 14h Hopital
Romorantin 10h30 place de la Paix
Vendôme 10h30 rond point de Busch (route de Blois)
Orléans 10h30 Cathédrale
Gien 10h30 place de la Victoire
Montargis 10h30 place du Pâtis
Pithiviers 10h30 Hôpital
Bourges 10h place Séraucourt
Vierzon 10h30 Forum République
St Florent sur Cher 10h30 place de la République
St Amand Montrond 10h30 place de la République

lisere-web.png

Grève le 17 décembre

Capture d’écran 2019-12-13 à 11.40.03.png, déc. 2019

lisere-web.png

Ni puni·es, ni perdant·es : grève et manifestations le 17 décembre

<br /> Pour qu’il n’y ait ni puni·es, ni perdant·es, l’UNSA appelle l’ensemble des salariés à se mobiliser et à faire grève le mardi 17 décembre.



orléans.jpg, déc. 2019

12 décembre-2019

Hier, le Premier ministre a levé le voile sur ses intentions concernant la réforme des retraites. Imprécisions, manque de prospective et nouvelle mesure punitive : tel est le bilan des annonces.

Certes quelques-unes sont à mettre à l’actif des propositions et des actions de l’UNSA : - La première génération concernée sera celle née en 1975. Ce qui permet de protéger ceux qui sont à 12 ans de leur retraite et qui ont fait des choix de carrière et de vie en fonction du régime actuel. Ces 12 années laisseront également le temps nécessaire pour améliorer les carrières, les salaires, la qualité de vie au travail de l’ensemble des salariés. - Les salariés, nés à partir de 1975, bénéficieront de 100 % de droits acquis dans l’actuel régime. Ce qui est une garantie indispensable en particulier pour celles et ceux qui y ont déjà accompli une part significative de leur carrière

Mais au final le compte n’y est pas !

Pour une grande part, les mesures avancées continuent à entretenir le flou et manquent d’engagements concrets :

- Les propos sur la pénibilité sont très décevants. Des négociations doivent s’ouvrir rapidement et bien concerner l’ensemble des métiers. - Les personnels de santé publique, les forces de l’ordre et les pompiers, les agents territoriaux, les fonctionnaires ayant peu ou pas de primes (dont les enseignants), les salariés de la SNCF, de la RATP… restent sur leur faim car aucune garantie ne leur a été concrètement apportée. Il ne suffit pas de dire que des discussions vont commencer, il faut préciser quand, à quel rythme et pour aller dans quelle direction.

Pire, le Premier ministre compte mettre en place, pour l’ensemble des salariés, un âge pivot de 64 ans en 2027 avec une montée en charge dès 2022. Cette mesure financière est particulièrement punitive : dès 2022, les salariés âgés de 62 ans seront obligés de travailler quelques mois de plus sauf à se voir imposer un malus supplémentaire. L’UNSA avait proposé que ne soit pas mêlées retraite universelle et mesures financières. Le gouvernement a fait le choix contraire et fait porter cet effort supplémentaire aux seuls salariés. Ce n’est pas acceptable pour l’UNSA.

L’UNSA n’est pas dans une logique du tout ou rien qui se traduit très souvent par rien du tout. Au contraire, l’UNSA accentuera ses pressions sur le gouvernement, en discutant et argumentant jusqu’au bout, pour qu’il modifie sa copie.

Pour qu’il n’y ait ni puni·es, ni perdant·es, l’UNSA appelle l’ensemble des salariés à se mobiliser et à faire grève le mardi 17 décembre.

chartres.jpg, déc. 2019

lisere-web.png

Dossier des retraites : Mener un combat efficace

Dans le contexte complexe de la réforme des retraites, nous tenons à rappeler le positionnement de l’UNSA.

Un positionnement déterminé

L’UNSA a fait le choix de maintenir au feu les deux fers de l’action :

• la négociation jusqu’au bout afin de protéger les salariés des effets négatifs de la réforme ou pour obtenir des avancées (comme par exemple l’augmentation au niveau du SMIC des plus petites retraites).

• la mobilisation dans les secteurs qui seraient les plus impactés par la réforme et qui sont en attente légitime de garanties et de compensations ;

Ce positionnement a été construit depuis septembre en lien permanent et en complicité avec les fédérations et syndicats de l’UNSA les plus mobilisés (RATP, Ferroviaire, Éducation, Territoriaux…) mais également avec nos fédérations qui peuvent trouver, dans cette réforme, des améliorations à la situation des salarié·es qu’elles syndiquent.

C’est cet équilibre entre les deux modalités de notre action qui assure à l’UNSA sa capacité à parler au nom de tous les salarié·es.

Nous avons ainsi une parole libre et assumée collectivement, par toutes nos composantes.

Le rôle pivot de l’UNSA

Le gouvernement a décidé d’enjamber le 5 décembre. Après cette date, nous regarderons avec attention quelles seront ses réponses. La balle est dans son camp. Il peut faire le choix d’assurer des transitions longues et d’éviter de fabriquer des punis de la réforme par une application précipitée ou brutale. S’il fait le choix inverse, l’UNSA saura hausser le ton pour faire connaître son opposition.

L’UNSA a choisi de porter des positionnements clairs et précis, sans caricature ou simplisme. C’est la raison pour laquelle, les fédérations mobilisées de l’UNSA ont fait le choix de ne pas mêler leurs revendications catégorielles légitimes à la plate-forme du refus de tout et aux manifestations de la convergence politicienne. La confusion serait préjudiciable au combat à mener et contreproductif pour les salariés concernés.

Dans le même souci de clarté et d’efficacité en région Centre, les fédérations et syndicats de l’UNSA (Éducation, Territoriaux, Ferroviaire, Justice, Transports) appelant à l’action le 5 décembre manifesteront ostensiblement en fin de manifestation afin de porter clairement les revendications spécifiques qu’elles mettent en avant.

lisere-web.png

Grève du 5 décembre

en greve le 5.PNG, nov. 2019

Bourges, 10h, Place Séraucourt

St Florent s/ Cher, 10h30, Place de la République

St Amand Montrond, 10h30, Place de la République

Vierzon, 10h30, Forum République

Vendôme, 9h, Bourse du Travail

Romorantin, 11h, sous-préfecture

La Guerche s/ l’Aubois, 10h30, Place du Général De Gaulle

Chartres, 14h30, Place des Halles

Chateauroux, 10h, Place de la République

Tours, 10h, Place de la Liberté

Blois, 14h, devant le centre hospitalier

Montargis, 10h30, Place du Pâtis

Orléans, 10h30, Cathédrale

mot d'ordre.PNG, nov. 2019

lisere-web.png

Comprendre les enjeux de la réforme des retraites

Retrouver l’ensemble des articles de l’Unsa sur la réforme des retraites pour bien comprendre.
arton1253-3e30e.png, nov. 2019

1- La réforme aura-t-elle bien lieu ?

2- Quels sont les enjeux de la réforme ?

3- Le financement des retraites est-il assuré ?

4- Y a-t-il des marges de manœuvre dans la concertation ?

5- Quels seront les éléments du futur régime universel ?

6 - Comment seront convertis, dans le système universel, les droits acquis dans le système actuel ?

7 - Le fonctionnement par points, qu’est-ce que c’est et comment ça marche ?

8 - Est-ce que la valeur du point peut baisser en cours de carrière ?

9 - Avec un régime à points, finie la répartition ?

10- Ma pension va t’elle baisser ?

lisere-web.png

Comprendre les enjeux de la réforme des retraites

L’interview “Savoir comprendre” : Laurent Escure - 26/11

L.Escure.jpg.PNG, nov. 2019

lisere-web.png

Agents territoriaux: 100% santé

Capture.jpg.PNG, nov. 2019

lisere-web.png

"Beaucoup de tensions chez les cheminots", Dominique Gabillet, UNSA-Ferroviaire en région Centre

Contre la réforme des retraites, les syndicats appellent à la grève dans les transports le 5 décembre prochain.

Reste à savoir si cette grève sera reconductible. Oui selon Sud-Rail et l’Unsa-Ferroviaire. A moins que le gouvernement ne réponde à leurs revendications. Il n’ a plus qu’un mois pour ça.

Capture.PNG, nov. 2019

Dominique Gabillet est le secrétaire régional adjoint du syndicat Unsa-Ferroviaire. Invité ce mardi sur France Bleu Touraine, il confirme la menace d’une grève dure et reconductible le mois prochain.

Pour Dominique Gabillet, la balle est désormais dans le camp du gouvernement. Il a un mois pour déminer le conflit qui s’annonce.

” Chez l’UNSA, la négociation c’est notre ADN. Mais je dis bien négociation et non pas seulement concertation”

Il est également revenu sur le conflit social au Technicentre de Châtillon, ” des ouvriers payés au SMIC et qui travaillent en 3x8. Leur grève sans préavis traduisent bien l’image d’un ras-le-bol général”.

++VOIR L’INTERVIEW SUR FRANCE BLEUE INDRE ET LOIRE++

lisere-web.png

Un pacte pour l’urgence sociale et écologique

75543677_10220763842033799_1937902064432578560_o.jpg, nov. 2019 Un premier séminaire régional s’est tenu la semaine dernière à Tours. © Photo NR

Au printemps dernier, le secrétaire général de la CFDT – Laurent Berger – et l’ancien ministre de la Transition – Nicolas Hulot – ont présenté 66 propositions esquissant un nouveau « pacte social et écologique » en contrepoint de la politique du gouvernement. Depuis, 19 organisations impliquées dans la défense des droits de l’homme, la jeunesse, l’environnement, l’éducation ont apporté leur soutien à cette initiative.

Cette plateforme d’action répond à un objectif commun : « Ne plus dissocier les questions sociales et environnementales pour donner à chacun le pouvoir de vivre ».

La semaine dernière, un séminaire de travail s’est tenu à Tours pour construire un « pacte territorial en région Centre-Val de Loire » répondant à cet objectif.

Étaient notamment représentés : ATD Quart-monde, France Handicap, la Cimade, CCFD Terre Solidaire, la CFDT, la CFTC, France Nature Environnement, France Terre d’Asile, Humanité et Biodiversité, Insereco 41, le Mouvement Associatif, la Mutualité Française, le Secours catholique, Solidarité laïque, l’Unsa, la Ligue de l’enseignement, l’Uriopss, l’Urhaj, l’Udes, l’Unadel, la Faje, le Crajep, et la Cress.

Quatre axes majeurs ont été définis par les participants : donner à chacun le pouvoir de vivre dans un cadre commun protégeant les générations futures, remettre l’exigence de justice sociale au cœur de l’économie, préparer l’avenir en cessant de faire des politiques publiques à court terme, et enfin, partager le pouvoir pour que « chacun puisse prendre sa part à la transformation de nos vies ».

A l’issue du séminaire régional, tous les signataires du « pacte territorial » ont convenu de poursuivre leurs travaux en construisant des partenariats départementaux. Ils entendent notamment interpeller les candidats aux prochaines élections municipales afin de se saisir des propositions concernant la mobilité des salariés, la perte d’autonomie des personnes âgées, l’intégration des migrants et plus largement les initiatives citoyennes.

Pour en savoir plus : www.pactedupouvoirdevivre.fr. Voir également la page Facebook du pacte en région Centre-Val de Loire

lisere-web.png

Rachid RAHMOUNI, nouveau délégué régional Centre Val-de-Loire

Top_web_new_lignec.png, oct. 2019




Pourrais-tu te présenter en quelques mots ?

Après une carrière de 20 ans dans la Marine Nationale dans les domaines des télécommunications, de l’informatique et de l’intelligence économique, je suis rentré au ministère en 2010. Dès mon arrivée, j’ai intégré le Service de Défense, de Sécurité et d’Intelligence Economique (SDSIE) dépendant du Secrétariat Général du ministère. En 2013, je suis retourné sur Chartres en Eure-et-Loir, la ville où j’ai grandi afin d’occuper un poste d’infographiste et de maquettiste.

Photo_dr1.jpg, oct. 2019

Pourquoi as-tu rejoint le monde syndical et pourquoi avoir choisi la Fédération UNSA Développement Durable ?

J’ai toujours gravité autour du monde associatif et des milieux où les valeurs collectives et de solidarité sont importantes. Adhéré à l’UNSA a été pour moi une évidence, car c’est un syndicat qui prône des valeurs réformistes, d’autonomie, d’indépendance et républicaines.




Quel est ton rôle en tant que délégué régional ?

J’ai un rôle d’animateur et de conseil auprès des sections départementales, des élus UNSA et des agents dans la région Centre-Val-de-Loire. Je fais également le lien entre les élus UNSA de ma région, les syndicats affilés et la fédération UNSA Développement Durable.




Pour compléter cette présentation, pourrais-tu nous en dire un peu plus sur toi ?

J’aime beaucoup voyager, car j’apprécie la diversité des paysages et le contact humain. Je suis également passionné par la géopolitique des régions et des pays, cela est peut-être dû à mon ancien métier qui m’a amené à visiter de nombreux pays.




Un mot, une phrase pour te définir.

Carpe Diem.

Une formule latine qui rappelle qu’il faut profiter de la vie.

lisere-web.png

Tours : près de 400 retraités et aides-soignants dans la rue

A l’appel des syndicats UNSA, CGT, FO, FSU, CFE-CGC et FGR-FP, les retraités étaient appelés à descendre dans la rue, ce mardi. Ils ont été rejoints par des aides-soigants réclamant plus de personnels.

manif Tours.JPG, oct. 2019
Près de 400 manifestants ont marché dans les rues de Tours. En tête de cortège, beaucoup de retraités ayant répondu à l’appel de l’intersyndicale des retraités UNSA, CGT, FO, FSU, CFE-CGC et FGR-FP.

Ils réclamaient plus de pouvoir d’achat, la revalorisation des pensions, la suppression de la hausse de la CSG, l’instauration d’une pension minimum à hauteur du SMIC pour une carrière complète, ou la prise en charge de la perte d’autonomie à 100 % par la Sécurité sociale…

Ils ont été rejoints par des aides-soignants réclamant plus de personnels au quotidien dans les établissements.

lisere-web.png

Invitation Salon CE Orléans

salon CE Orleans.JPG, sept. 2019

lisere-web.png

L'UNSA au salon CSE

Des militants de l’UNSA Eure et Loir ont tenu un stand au salon des Comités d’Entreprise qui s’est tenu à Chartres.

Salon CE.jpg, sept. 2019

Ce fut l’occasion d’être visible par les nombreux visiteurs du salon, de contacter des élus CSE-DP sans étiquette et leur montrer l’intérêt pour eux d’adhérer à un syndicat et particulièrement à l’UNSA.

lisere-web.png

Les personnels de la maison de retraite des Eaux-Vives à Dreux se mettent en grève

greve-aux-eaux-vives_4383282.jpeg

Une intersyndicale FO-CGT-UNSA a déposé un préavis de grève pour protester contre le manque de moyens et de personnels à la maison de retraite des Eaux-Vives au centre hospitalier de Dreux.

Les difficultés rencontrées dans de nombreux Ehpad n’épargnent pas les Eaux-Vives. Les personnels ont décidé de débuter un mouvement de grève mercredi 19 juin devant la dégradation persistante de leurs conditions de travail. « Il manque au minimum quatre infirmières, » explique Béatrice Jaffrenou, déléguée syndiale Force ouvrière.

Les syndicats demandent en outre la création de 4 à 6 postes d’aide soignantes. L’une d’entre elles explique d’ailleurs ne pas disposer « de plus de deux minutes pour faire manger un résident. Les conditions de travail ne sont plus tenables, les personnes âgées ne reçoivent plus les soins nécessaires à leur état. Une douche tous les 15 jours, et quand c’est possible… ce n’est pas possible ». Matériel bas de gamme

Les syndicats pointent également un manque d’investissement. « Les trois machines pour nettoyer les sols ont 20 ans, deux ne fonctionnent plus. On n’a même plus de tensiomètres ».

Et de dénoncer les carences en matière de fourniture. « On n’a même plus de gants de toilette, on nous parle de rupture de stocks. On en arrive à se demander si les fournisseurs sont régulièrement payés. »

Sans oublier l’obligation de travailler avec du matériel à bas coût : « Les rasoirs sont tellement bas de gamme qu’il arrive que l’on coupe les résidents ».

Pénurie d’eau minérale, de gants, les agents se plaignent également de problèmes d’organisation des plannings. « On ne sait pas d’un jour sur l’autre si l’on travaille où si l’on est en repos. »

Ce mercredi 19 juin, les agents des Eaux-Vives ont tenu à manifester leur mécontentement à l’occasion d’une visite de représentants de l’Agence régionale de santé au centre hospitalier.

(Article paru dans L’écho républicain)

lisere-web.png

Les centres d'information et d'orientation, une administration au service des élèves et des familles

aeti.png

Le 18 juin, les psyEN seront mobilisés pour défendre le service public d’orientation.

À cette occasion, A&I UNSA, première organisation des personnels administratifs, tient à rappeler que les CIO sont des lieux d’accueil où la synthèse entre les deux missions, information et orientation, peut se réaliser. Nos collègues sont attachés à une culture professionnelle construite au sein de ces centres et aux missions qui leur sont confiées. Dès avril 2018, nous avions dit que nos collègues des CIO avaient le droit de savoir ce que serait leur sort : ils attendent toujours ou entendent des propos qui ne sont pas de nature à les rassurer et à leur permettre d’exercer sereinement leur métier. Oui, administratifs en CIO, aux côtés des psyEN, c’est un métier. Ce métier n’est pas soluble au sein de la première organisation venue, au risque de perdre une expérience et une compétence indispensable aux élèves et à leurs familles.

Pantin, le 12 juin 2019

Jean-Marc Bœuf

Secrétaire général

lisere-web.png

Cinq questions à Laurent ESCURE

arton1010-25604.png

Le secrétaire général de l’UNSA, Laurent ESCURE, répond en 2 mn à 5 questions pour l’émission Expression Directe.

expression_directe-juin_2019-600.jpg

lisere-web.png

Pour l’UNSA, le revenu universel d’activité est un droit fondamental au service de la lutte contre la pauvreté

communique_-de-presse-14.png

4 juin 2019 - Dans notre pays, cinquième puissance économique mondiale, 8,8 millions de personnes vivent encore en dessous du seuil de pauvreté dont 2 millions dans la grande pauvreté. Le non recours aux droits sociaux est important.

Le système actuel des minima sociaux est très complexe, par son hétérogénéité, ses conditions d’attribution et leur nombre. Au-delà de leur diversité, ces minima sociaux font l’objet chacun d’une règlementation spécifique conduisant à un système qui accroit les difficultés des bénéficiaires et complexifie le travail des opérateurs qui en sont gestionnaires.

Plusieurs travaux - Rapport SIRUGUE, Rapport CESE intitulé Revenu Minimum Social Garanti, porté par Marie Aleth GRARD –ATD Quart Monde et Martine VIGNAU –UNSA avaient pointé tous ces aspects jusqu’ à conclure que les minima sociaux ne répondent que partiellement à l’objectif premier de lutte contre la pauvreté.

Le sujet est relancé par le Président de la République en septembre 2018 lors de la présentation de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté avec pour objectif de rénover en profondeur le système des prestations et aides sociales à travers la création du revenu universel d’activité.

Pour l’UNSA, ce chantier ouvert ce lundi 3 juin avec le lancement d’une concertation, doit être un système construit sur la solidarité nationale. Chaque personne en situation de fragilité sociale et économique doit avoir droit à un revenu garanti et stable qui se présente comme une prestation sous condition de ressources. Ce revenu attaché à l’individu, doit être versé de façon automatique, à toutes les personnes quelle que soit la partie du territoire sur laquelle elles vivent. Cette allocation d’un revenu est essentiellement une étape de transition de nature à participer au retour à l’emploi ou à l’accès à un premier emploi.

Le périmètre proposé avec la fusion du RSA, de la prime d’activité et les APL mélange plusieurs politiques publiques alors que la simplification, la transparence, la cohérence sont des impératifs affichés.

L’UNSA sera très vigilante tout au long de la concertation pour construire un revenu universel ayant pour objectif de compenser l’absence de revenu due à une situation de précarité, que ce soit par le non accès ou la perte d’emploi, une situation de handicap ou de vieillesse. Cela sera le socle minimum garantissant des droits fondamentaux pour tous. Cela devra s’accompagner d’un renforcement de l’accompagnement social et vers l’emploi par les professionnels. La lutte contre le non recours doit également être le fil rouge de sa conception qui rendra au système toute sa crédibilité et ainsi consolidera notre pacte social.

Le Secrétaire Général de l’UNSA

Laurent ESCURE

lisere-web.png

L’UNSA ferroviaire participera à la manifestation du 4 juin à Paris

arton2859-2680e.jpg
Au regard de la situation globale du ferroviaire, au sortir de la réforme de 2018 et en pleine négociation du Nouveau Pacte Ferroviaire, l’UNSA s’inscrit pleinement dans la participation unitaire lors de la manifestation nationale des cheminots, qui se déroulera le 4 juin à Paris.

Au travers de cette action l’UNSA Ferroviaire a la volonté de négocier :

• - La construction d’un cadre social de haut niveau pour les salariés du ferroviaire de demain incluant une convention collective et des accords d’entreprise répondant aux contraintes de continuité de service pour un service public de qualité.

• - Des conditions de travail de nature à trouver un équilibre harmonieux entre la vie de travail et la vie privée

• - L’ouverture de négociations salariales permettant le maintien du pouvoir d’achat des cheminots (actifs et retraités)

• - Une politique d’accompagnement aux changements importants en cours

- Le rendez-vous de cette manifestation est fixé Place d’Italie à Paris, à 13h00.

lisere-web.png

L’UNSA dit NON au Projet de loi de Transformation de la Fonction Publique

Jeudi 9 mai : mobilisation et grève

9mai_1_qp-3ac8b.jpg

L’UNSA Fonction Publique appelle à une mobilisation massive le 9 mai.

“Pour la fonction publique : Non au projet de loi”

La manifestation parisienne partira de la Place Denfert-Rochereau à 14h00

En région Centre Val de Loire:

18- 10h30 place Seraucourt, Bourges

28- 14h30 place châtelet, Chartres

36- 10h00 place de la République, Chateauroux

37- 10h00 place Anatole France, Tours

41- 14h30 devant la préfecture, Blois

45- 10h00 cité administrative coligny, Orléans

45- 10h00 place du Pâtis, Montargis

Voir en ligne : L’UNSA dit NON au Projet de loi de Transformation de la Fonction Publique

greve_9_mai_2019_2-01-6176a.jpg

lisere-web.png

- page 3 de 19 -

 

À propos | Contact | Administration