Questionnaire "Un monde à repenser"

arton1463-4f447.jpg, juin 2020



Dans sa tribune « Un monde à repenser », l’UNSA met en avant 8 propositions pour redessiner le monde de demain.

Elles tournent autour des thématiques suivantes :

1. La sécurité sanitaire

2. La reconnaissance des travailleur·es et agent·es public·ques de première et deuxième lignes

3. La place de l’État et de l’Europe

4. La relance, l’investissement et la formation

5. La transition écologique, technologique et sociale

6. Les rapports au travail

7. La démocratie

8. La place des partenaires sociaux

L’UNSA propose aujourd’hui de construire avec toutes ses composantes un chemin vers un monde d’après à imaginer. Pour cela, chacun est invité à contribuer en répondant au questionnaire destiné à nos adhérent·es et au delà. Il s’agit de donner la parole largement. À côté des textes et manifestes signés par de nombreux experts, nous avons fait le choix de solliciter les points de vue et les expertises des salarié·es.

Quelques clics suffisent pour répondre mais vous pouvez aussi compléter par une contribution plus complète. RDV ici

  arton1528-bae12.png, juin 2020

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Signature d’un Pacte régional économique et social pour accompagner la reprise d’activité

En région Centre Val de Loire, plus d’une entreprise sur deux est à l’arrêt  ; dans le bâtiment et les travaux publics, dans les hôtels, cafés, restaurants, plus de 80% des salariés sont en chômage partiel. Pour faire face à cette situation et éviter qu’elle ne se traduise bientôt par des dépôts de bilan en chaîne, les principaux acteurs économiques de la région, aux côtés de l’Etat et de la Région, appellent à travers un Pacte régional à la mobilisation de toutes les forces vives, chefs d’entreprises et salariés. L’objectif à court terme est de faciliter la reprise d’activité via un dialogue social renforcé dans le strict respect des mesures de protection sanitaire. A moyen terme, il sera de s’assurer de la pérennité des entreprises, dont nombre d’entre elles ont été très affectées par la crise, voire de favoriser la relocalisation d’activités sur la région dans une perspective de développement durable.

arton18642-d5306.jpg, mai 2020

“Nous ne travaillerons plus comme avant”

“Notre obsession, c’est la préservation de l’emploi” affirme Pierre POUËSSEL, le Préfet de région. “A l’évidence, l’organisation du travail va être durablement transformée avec l’essor du télétravail et la nécessité de définir dans chaque entreprise des procédures adaptées pour s’assurer de la santé et de la sécurité des salariés. Cela nécessite plus que jamais un dialogue social renouvelé”.

Inventer de nouveaux modes d’organisation

Même son de cloche côté syndical : “Il faut que nous inventions de nouveaux modes d’organisation et cela passe par un dialogue social direct entre représentants de salariés et employeur”. “S’il faut que la reprise s’opère avec prudence, de manière progressive, il est nécessaire que des accords de reprise d’activité soient négociés rapidement dans chaque entreprise” remarque quant à elle Jessica GOUINEAU de l’UNSA. “Je salue la dynamique collective qui a présidé à l’élaboration de ce Pacte” souligne François Bonneau, Président du Conseil régional” qui veut aussi rappeler les objectifs du Pacte en matière de formation via notamment la relance de l’apprentissage et la promotion du dispositif “FNE Formation” permettant à des salariés en chômage partiel de se former et de développer ainsi leurs compétences. La Région envisage aussi d’initier un Forum régional cet été sur la question de la relocalisation des activités dans une perspective de développement durable. Pour conclure, Pierre POUËSSEL rappelle que ce Pacte matérialise un processus d’échange et de co-construction hebdomadaire avec les acteurs économiques qui a été initié à la Préfecture dès le 13 mars dernier et qui va se poursuivre afin de suivre au mieux la mise en oeuvre des objectifs visés par le Pacte régional.

Document à télécharger: Pacte régional économique et social

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1ère phase du déconfinement : premières réactions de l’UNSA

arton1503-2d50c.jpg, avr. 2020

À l’Assemblée nationale, le Premier Ministre a livré les grandes lignes de l’organisation du déconfinement à compter du 11 mai. Un cadrage général, des réponses attendues mais pour l’UNSA, beaucoup reste à préciser et à co-construire.


Plusieurs propositions répondent à des demandes de l’UNSA :


- Priorité à la sécurité sanitaire : les conditions du déconfinement, y compris sa date effective de lancement prévue le 11 mai, seront subordonnées aux indicateurs de suivi de l’épidémie.

- Mise en œuvre progressive avec des étapes et des points intermédiaires pour évaluer et rectifier éventuellement la démarche

- Réalisation de tests virologiques en nombre pour identifier les personnes infectées, les isoler pour limiter la circulation du virus

- Encouragement au maintien du télétravail et à la mise en place d’horaires décalés dans les entreprises et les services

- Nécessité de protéger les travailleurs sur leur lieu de travail comme dans leurs déplacements (distribution de masques par les employeurs privés et publics, mesures de distanciation physique et de port du masques obligatoire dans les transports publics…)

- Prise en compte des réalités territoriales et mobilisation du dialogue social à tous les niveaux.

Beaucoup reste à préciser Ce contexte, au vu des éléments scientifiques encore incertains, alimente des inquiétudes légitimes. Les annonces sur l’École, notamment, suscitent une incompréhension très forte, tant de la part des parents d’élèves que des professionnels. Dans les jours qui viennent, des précisions devront être apportées pour que la confiance soit au rendez-vous.

Nous avons la responsabilité collective de rassurer la population et de franchir cette nouvelle séquence de la crise du Covid-19. C’est par un dialogue étroit et permanent entre le gouvernement, les collectivités territoriales, les entreprises, les employeurs et les partenaires sociaux que nous pourrons y parvenir. L’UNSA prendra sa part. Elle portera exigences et solutions dans chaque secteur d’activité et dans tous les territoires. À l’occasion de la réunion des partenaires sociaux avec le Premier Ministre le 30 avril prochain, l’UNSA fera état des remontées suscitées par ces premières annonces.

Laurent ESCURE, Secrétaire général

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Déconfinement : les craintes des retraités de Loir-et-Cher

safe_image.php.png, avr. 2020

Publié le 18/04/2020

Les représentants retraités de toutes les organisations syndicales et de l’association FGR-FP (Fédération générale des retraités de la fonction publique), membres du conseil départemental de la citoyenneté et de l’autonomie, viennent d’exprimer leurs inquiétudes et leurs remarques quant aux conséquences de la crise sanitaire liée à l’épidémie du Covid-19, dans un courrier adressé le 16 avril au préfet et au président du conseil départemental de Loir-et-Cher. « Nous souhaitons vous interroger sur les mesures qui doivent être prises d’urgence dans la perspective d’une levée partielle et progressive du confinement à partir du 11 mai prochain. Pouvez-vous nous certifier que gants, masques FFP2 et FFP3, écrans faciaux, lunettes de protection, blouses d’isolement, gel et fournitures de tests sérologiques et immunologiques sont attribués désormais en quantité suffisante pour assurer la sécurité des personnes âgées dans toutes ces structures médico-sociales et pour l’aide à domicile ? », demandant les représentants retraités des organisations syndicales (CFDT, CGT, FSU, CFE-CGC, Unsa) et de l’association FGR-FP.

Isolement prolongé : « Des effets délétères »

Ces derniers souhaitent aussi mettre l’accent sur les conséquences d’un isolement prolongé des retraités et personnes âgées qu’ils soient à domicile ou accueillis en structures d’accueil. « Les effets du confinement actuel commencent à produire des effets délétères. Quelles préconisations pensez-vous prendre pour permettre un minimum de vie sociale et affective pour ces personnes (visites des parents aux aînés…) et pour assurer l’accompagnement des familles auprès des personnes en fin de vie ? Nous estimons aussi indispensable compte tenu du rôle des grands-parents dans leurs relations avec leurs petits-enfants d’établir les conditions dans lesquelles va s’organiser la réouverture progressive des écoles. »

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Moi militant·e UNSA, je prends ma part

90999706_10157459184477945_8304892640655048704_o.jpg, mar. 2020

Depuis le début de l’épidémie, les adhérent·es et les militant·es de l’ Unsa participent à la mobilisation contre le virus.

Professionnellement, bien sûr, toutes celles et tous ceux qui sont en première ligne pour soigner, accueillir, protéger, nourrir, enseigner, transporter, nettoyer…

Syndicalement, évidemment, tous les représentants du personnel et délégués syndicaux Unsa qui soutiennent, informent, aident tous les travailleurs et négocient avec les employeurs des conditions acceptables pour passer cette crise (mesures de protection, conditions du télétravail, chômage partiel, continuité d’activité, etc.)

Individuellement, également, chacun·e d’entre nous, d’une part par le respect des gestes barrières et du confinement. D’autre part, par les gestes de solidarité du quotidien (aider sa voisine âgée, appeler les personnes que l’on sait isolées) ou parfois par des actes plus engageants (donner son sang, participer à la réserve citoyenne, etc.)

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Ordonnances urgence sanitaire : les négociations d’entreprises et de branches doivent primer

Avec la loi d’urgence sanitaire et sociale, nous franchissons un nouveau cap sur le caractère exceptionnel de la situation que nous sommes en train de vivre. Elle va bouleverser temporairement les règles de droit commun en matière de droit du travail et de sécurité sociale.

L’application de la loi dans les entreprises implique d’organiser au plus vite des négociations avec les employeurs ; les représentants, les élus et les militants de l’UNSA y sont prêts. Même si les ordonnances imposent aujourd’hui de fortes contraintes aux salariés, la négociation reste le seul moyen d’en atténuer les effets.

Ces négociations doivent se mener en priorité sur les champs suivants :

Sur le chômage partiel, à l’exception des salariés au SMIC, l’indemnisation du chômage partiel ne couvrira pas l’intégralité des salaires. Des négociations avec l’employeur devront s’ouvrir pour obtenir la prise en charge du différentiel.

Pour les jours de congés payés, l’employeur peut imposer jusqu’à 10 jours, par accord d’entreprise, sans aller jusqu’au 31 décembre 2020. Il faudra négocier les conditions de mise en oeuvre et les contreparties.

Les dérogations aux durées du temps de travail ne feront pas l’objet de négociations mais seront traitées dans le cadre du CSE. En revanche, l’UNSA dénonce la possibilité pour l’employeur d’imposer unilatéralement jusqu’à 10 jours de RTT et Comptes Epargne Temps sans négociation ni même avis du CSE. Pour autant, rien n’interdit que des négociations puissent se tenir. Ainsi, l’UNSA agira dans ce sens.

Dans les négociations, en réunions avec l’employeur, lors des CSE, l’UNSA peut faire bouger les lignes et faire aboutir ses propositions. L’UNSA reste mobilisée et combative dans l’intérêt des salarié·es.

90707493_10216765066942175_1788450370901508096_n.jpg, mar. 2020

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COVID 19, L'Unsa vous accompagne

Lutter contre le Covid-19, une responsabilité partagée

Suite à l’évolution de la situation liée au COVID-19, nous devons toutes et tous nous adapter. La France doit faire face à une triple crise : sanitaire, sociale et économique. Notre devoir, à l’UNSA, est de limiter au maximum l’impact de ces crises et en tout premier lieu la crise sanitaire. Nous sommes tous bousculés, et c’est normal mais nous devons tous prendre notre part. C’est pour cela que l’UNSA met à disposition une foire aux questions.

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Nous avons, surtout, chacune et chacun, une réelle responsabilité à exercer. Il est ainsi essentiel de se conformer aux préconisations sanitaires, qui évoluent au fur et à mesure de l’avancée de l’épidémie :

   utiliser et préconiser les gestes barrières ;
   mettre en place sérieusement la distanciation sociale ;
   limiter les déplacements au strict minimum.

D’autres mesures de restrictions bien plus fortes sont à attendre prochainement. Il s’agira là encore de ne pas tergiverser et de s’y conformer strictement. Sur un plan social, les dernières annonces du gouvernement (chômage partiel, report de la réforme de l’assurance chômage…) sont bienvenues et correspondent aux attentes de l’UNSA. Tout ce qui sécurise les salariés, l’emploi et les entreprises permet de se concentrer sur l’essentiel, la bataille sanitaire.

La volonté de l’UNSA, dans cette crise inédite est de ne sombrer ni dans l’affolement, ni dans le déni. Loin des vaines polémiques ou petites querelles, nous devons au contraire garder notre sang froid et prendre au sérieux ce moment. Chacune et chacun d’entre nous est individuellement responsable de la réussite de cette bataille collective.

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Fiche pratique concernant la gestion de l'épidémie de coronavirus dans les entreprises et la fonction publique

csm_covid-19_420x280px_11_1750bc5e5b.jpg, mar. 2020

Face à l’épidémie de coronavirus, l’UNSA a édité une fiche pratique pour accompagner les représentants des salariés et des agents.

Nous espérons qu’elle vous sera utile pour agir dans la protection de la santé des salariés et des agents. Demandez la nous !

A consulter également:

FAQ du ministère de la santé pour les salariés et les entreprise

En parallèle, nous vous invitons à consulter régulièrement les sites internet de la DGAFP (pour la fonction publique), du ministère de la santé et celui du ministère du travail, qui, en fonction de l’évolution de l’épidémie, mettent à jour leurs recommandations et leurs conseils.

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Pour l’accès aux soins il est urgent d’agir

Cliquez ICI pour lire l’article de la Nouvelle République du Loir et Cher.

Les sections syndicales de retraités sont unies pour dénoncer les difficultés d’accès aux soins. Et réclamer des solutions concrètes aux élus et aux pouvoirs publics.

img_blog_Centre-VdL.png, mar. 2020

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Retraite : quelques avancées majeures, des évolutions à obtenir

communique_-de-presse-21.png, fév. 2020

13 février 2020 - Le Premier ministre vient de rendre compte de ses arbitrages suite aux concertations engagées sur la période de transition, le minimum contributif, les fins de carrière et la pénibilité. Les solutions UNSA s’y retrouvent en partie.

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L'Unsa au salon CsE de Tours

86876496_10221832927160259_7563571351106093056_o.jpg, fév. 2020

Comme chaque année, l’UNSA était présente au salon CE à Tours et a tenu un stand d’information. Nous avons été très heureux d’y accueillir tous nos adhérents et sympathisants, mais aussi tous ceux qui souhaitent en savoir plus sur notre organisation.

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La semaine d'actu

Réforme des retraites, conférence des financeurs, service minimum dans les transports, apprentissage… le tour de l’actualité sociale en 25’ par Laurent Escure.

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JE VISIONNE L’INTERVIEW

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Retraite L’UNSA, le syndicalisme des solutions

tract retraite 1.PNG, fév. 2020

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L'UNSA, le syndicat qui compte

le syndicat qui monte.PNG, janv. 2020

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Rencontre avec les trois parlementaires du Cher

83417030_10216179756589782_2341263458474917888_n.jpg, janv. 2020

Rencontre avec les trois parlementaires du Cher pour parler du sujet des retraites. Échanges courtois, mais fermes, où chacun était dans son rôle ! Ils ont bien entendu porté sur quelques sujets sensibles : pénibilité, égalité femmes - hommes etc… L’intersyndicale a également indiqué qu’elle allait être très vigilante à la qualité des négociations et au respect de la parole donnée… Souvenons nous que le président de la République a rappelé, voilà peu de temps encore, que l’âge de la retraite n’avait pas à être remis en question.
83826504_10216179756669784_8671416976372924416_n.jpg, janv. 2020

82209659_10216179757429803_1033197908251377664_n.jpg, janv. 2020

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Voeux 2020

voeux.jpg, janv. 2020

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L'Unsa Ferroviaire ce matin

L’invité de France Bleu Matin: Dominique Gabillet, Secrétaire Régional à l’UNSA Ferroviaire

dom.PNG, déc. 2019 Pour l’écouter, cliquez ICI

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17 décembre où manifester en Région Centre

retraites_revalo_greve_lettre_SE, déc. 2019

Tours 10h Place de la Liberté
Chateauroux 10h place de la République
Chartres 14h30 Devant le théâtre
Blois 14h Hopital
Romorantin 10h30 place de la Paix
Vendôme 10h30 rond point de Busch (route de Blois)
Orléans 10h30 Cathédrale
Gien 10h30 place de la Victoire
Montargis 10h30 place du Pâtis
Pithiviers 10h30 Hôpital
Bourges 10h place Séraucourt
Vierzon 10h30 Forum République
St Florent sur Cher 10h30 place de la République
St Amand Montrond 10h30 place de la République

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Grève le 17 décembre

Capture d’écran 2019-12-13 à 11.40.03.png, déc. 2019

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Ni puni·es, ni perdant·es : grève et manifestations le 17 décembre

<br /> Pour qu’il n’y ait ni puni·es, ni perdant·es, l’UNSA appelle l’ensemble des salariés à se mobiliser et à faire grève le mardi 17 décembre.



orléans.jpg, déc. 2019

12 décembre-2019

Hier, le Premier ministre a levé le voile sur ses intentions concernant la réforme des retraites. Imprécisions, manque de prospective et nouvelle mesure punitive : tel est le bilan des annonces.

Certes quelques-unes sont à mettre à l’actif des propositions et des actions de l’UNSA : - La première génération concernée sera celle née en 1975. Ce qui permet de protéger ceux qui sont à 12 ans de leur retraite et qui ont fait des choix de carrière et de vie en fonction du régime actuel. Ces 12 années laisseront également le temps nécessaire pour améliorer les carrières, les salaires, la qualité de vie au travail de l’ensemble des salariés. - Les salariés, nés à partir de 1975, bénéficieront de 100 % de droits acquis dans l’actuel régime. Ce qui est une garantie indispensable en particulier pour celles et ceux qui y ont déjà accompli une part significative de leur carrière

Mais au final le compte n’y est pas !

Pour une grande part, les mesures avancées continuent à entretenir le flou et manquent d’engagements concrets :

- Les propos sur la pénibilité sont très décevants. Des négociations doivent s’ouvrir rapidement et bien concerner l’ensemble des métiers. - Les personnels de santé publique, les forces de l’ordre et les pompiers, les agents territoriaux, les fonctionnaires ayant peu ou pas de primes (dont les enseignants), les salariés de la SNCF, de la RATP… restent sur leur faim car aucune garantie ne leur a été concrètement apportée. Il ne suffit pas de dire que des discussions vont commencer, il faut préciser quand, à quel rythme et pour aller dans quelle direction.

Pire, le Premier ministre compte mettre en place, pour l’ensemble des salariés, un âge pivot de 64 ans en 2027 avec une montée en charge dès 2022. Cette mesure financière est particulièrement punitive : dès 2022, les salariés âgés de 62 ans seront obligés de travailler quelques mois de plus sauf à se voir imposer un malus supplémentaire. L’UNSA avait proposé que ne soit pas mêlées retraite universelle et mesures financières. Le gouvernement a fait le choix contraire et fait porter cet effort supplémentaire aux seuls salariés. Ce n’est pas acceptable pour l’UNSA.

L’UNSA n’est pas dans une logique du tout ou rien qui se traduit très souvent par rien du tout. Au contraire, l’UNSA accentuera ses pressions sur le gouvernement, en discutant et argumentant jusqu’au bout, pour qu’il modifie sa copie.

Pour qu’il n’y ait ni puni·es, ni perdant·es, l’UNSA appelle l’ensemble des salariés à se mobiliser et à faire grève le mardi 17 décembre.

chartres.jpg, déc. 2019

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