table ronde UNSA CFDT Retraités du 4 octobre à Châteauroux

UNSA-CFDT 2-36.jpgDans le cadre de la semaine bleue consacrée aux personnes âgées, les militant(e)s de l’UNSA et de la CFDT de l’Indre  se sont retrouvé(e)s le 4 octobre dernier à Châteauroux pour un moment de réflexion et d’échanges.

Faire le point sur les difficultés que rencontrent les retraités sans oublier les personnes du quatrième âge qui vivent parfois une dépendance difficile mais aussi proposer.

La présence du président du Conseil Départemental de l’Indre, Serge Descout, a permis des échanges concrets sur les difficultés à l’accès aux soins, l’insuffisance de la couverture médicale qui touche en premier les personnes âgées et isolées, le maintien à domicile et les difficultés organisationnelles des associations qui interviennent dans ce secteur, enfin la qualité de l’accueil dans les EHPAD et notre nécessaire vigilance pour que le respect et de la bien traitance y soient la règle.

UNSA-CFDT 1-36.jpgContestation aussi cependant devant la perte du pouvoir d’achat qu’ont connu et que connaissent les retraités, accord pour qu’une solidarité s’accentue avec la hausse de la CSG pour certains, mais aussi exigence que cette augmentation soit compensée par une hausse des pensions de la même hauteur.

Interrogations aussi devant cette solidarité qu’on demande aux retraités, y compris pour des retraites moyennes quand des cadeaux aux plus riches sont annoncés et feront perdre environ 3 milliards d’euros au budget de l’Etat.

Enfin contestation toujours et interpellation du Président du Conseil Départemental de l’Indre sur la mise en place tardive du CDCA (*) dans l’Indre. Cette instance de concertation et de propositions sur la situation des personnes âgées et handicapées vient aussi de désigner son bureau dans lequel on ne retrouve aucune organisation syndicale.

Ceci est sans doute un gage de tranquillité pour celles et ceux qui ne voyaient pas cette création d’un bon œil, mais pas d’efficacité…

(*) Conseil Départemental de la Citoyenneté et de l’Autonomie

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Fonction Publique : une mobilisation significative et réussie !

L’UNSA Fonction Publique constate que, le 10 octobre, les agents publics ont répondu massivement à l’appel des 9 organisations syndicales unies.

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Partout, dans tout le pays, les manifestations ont rassemblé des agents publics en grand nombre : plus de 10 000 en région Centre-Val de Loire, plus de 35 000 à Paris, près de 300 000 sur tout le territoire.

Ces manifestations importantes ont montré que les agents de la Fonction publique savent se mobiliser quand c’est nécessaire.

Les médias ont pu relayer les revendications des personnels des trois Fonctions publiques.

L’UNSA Fonction Publique estime que la balle est maintenant dans le camp du gouvernement qui devra en tenir compte lors du rendez-vous salarial du 16 octobre.


Pour voir la la vidéo de Luc Bérille mardi soir dans l’émission “L’info du vrai” sur Canal Plus et présentée par Yves Calvi, cliquer ici.

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Mobilisation pour la journée d'actions du 10 octobre dans la Fonction Publique

Plusieurs équipes de militant-e-s UNSA ont distribué des tracts à l’entrée de restaurants inter-administratifs afin d’appeler les personnels à se mobiliser pour le 10 octobre. Près d’un millier de documents ont été distribués à cette occasion.

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RAPPEL des lieux de manifestation :

unsa-fp-service-public_au_coeur-150-fff93.jpgCHER : BOURGES 10 h 30 place Séraucourt

EURE-ET-LOIR : CHARTRES 15h00 place du châtelet

INDRE : CHATEAUROUX 10h00 place de la république

INDRE-ET-LOIRE : TOURS 14h30 place de la liberté

LOIR-ET-CHER : BLOIS 14h00 devant la préfecture

LOIRET : MONTARGIS 10h30 place du pâtis et ORLEANS 10h30 place de l’étape (devant la mairie)

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Mobilisitation pour les EVS en contrats aidés

Une réunion d’information intersyndicale a été organisée le 20 septembre afin de protester contre la suppression des EVS dans les écoles du Loiret. Près d’une centaine de collègues EVS, directrices, directeurs et adjoints étaient réunis et ont décidé de 4 rassemblements devant 4 lieux symboliques du département.

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120 personnes comptabilisées par les services de la police à Orléans, près d’une centaine à Montargis, une cinquantaine à Gien et une trentaine à Pithiviers.

Il y a longtemps que nous n’avions vu pareilles mobilisations en si peu de temps dans le Loiret.

Preuve en est que cette subite et violente disparition des contrats d’EVS “aide à la direction” est un sujet plus que brûlant dans le Loiret notamment.

Nous étions reçu en audience à l’issue du rassemblement le 26 septembre, en voici le compte rendu ;

Recus par Mr Ballé, IA-DASEN et Mme Rouzic DASEN adjointe, la délégation était composée du SE-Unsa, SNUipp-FSU, SGEN-CFDT, FO (SUD Education excusée), de 2 directeurs, de 2 EVS, d’un parent d’élève FCPE et d’une adjointe.

Nous avons commencé par aborder la situation des 1ers personnels concernés par cette décision brutale et injuste et dénoncé la manière avec laquelle ceux-ci ont été avertis ainsi que la légalité de cette méthode. Nous avons aussi demandé ce qui était prévu pour ces personnels.

Le DASEN a confirmé la décision du ministère de supprimer les EVS « aide à la direction d’école » qui sont « voués à s’éteindre progressivement » 182 postes dans le Loiret. Il a ajouté que la priorité du Ministère était l’accompagnement au handicap et que nous passerions dans le Loiret de 174 à 204 supports (soit 30 de plus) dans ce registre. Bien conscient que leurs tâches ne seraient pas les mêmes, les écoles pourraient bénéficier de « services civiques ».

Nous attendons du DASEN qu’il fasse remonter nos demandes à la rectrice qui, il le garantit, fera remonter au ministère.

- notre première demande était leur retour, leur maintien ou leur recrutement suivant les écoles qui n’en ont plus, qui vont bientôt ne plus en avoir ou qui n’en ont jamais eu. Et surtout la titularisation dans la Fonction Publique afin de les pérenniser.

Alors, après cette première étape, tous en grève le 10 octobre à l’appel de la Fonction Publique et interpellons le préfet (exécuteur de ces mesures dans le département). sos evs.jpg

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Actions Fonction Publique du 10 octobre

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L’UNSA Fonction Publique Centre-Val de Loire vous invite à participer aux différentes manifestations organisées dans notre région et à diffuser au maximum ces informations.



CHER : BOURGES 10 h 30 place Séraucourt

unsa-fp-service-public_au_coeur-150-fff93.jpgEURE-ET-LOIR : CHARTRES 15h00 place du châtelet

INDRE : CHATEAUROUX 10h00 place de la république

INDRE-ET-LOIRE : TOURS 14h30 place de la liberté

LOIR-ET-CHER : BLOIS 14h00 devant la préfecture

LOIRET : MONTARGIS 10h30 place du pâtis et ORLEANS 10h30 place de l’étape (devant la mairie)

Lire l’Appel commun national

Signez la pétition UNSA-FP « Salaires et carrières : l’État doit respecter ses engagements ! ».

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Table ronde UNSA/CFDT à Châteauroux : "A tout âge, faire société"

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Un stand UNSA Centre-Val de Loire au salon CE de Chartres

Le 26 septembre, une équipe de militants de l’UD 28 a tenu un stand au salon des CE qui s’est tenu à Chartres Expo.

Jean-Luc ROUBAUD, secrétaire de l’UD Eure-et-Loir a résumé ansi cette journée :
“Nous avons eu des contacts intéressants, et surtout, nous avons fait connaître l’UNSA à un bon nombre d’élus non syndiqués et syndiqués, par des discussions et la distribution de documentation notamment UNSA Mag, connaître l’UNSA en 3 minutes chrono, et quelques fascicules sur l’égalité Femmes/Homme et le pouvoir d’achat.
Nous étions la seule organisation syndicale présente à ce salon.”

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SUPPRESSION DE CONTRATS AIDES : L’UNSA Education Centre-Val de Loire agit !

UNSA Education Centre-VdL.jpgL’UNSA Education Centre Val de Loire réunie en Commission Administrative Régionale s’indigne de la baisse drastique des contrats aidés. Cette décision brutale du gouvernement, sans concertation, a des conséquences désastreuses.

- Les personnels concernés sont remerciés dès la fin de leur contrat sans aucune possibilité de prolongation. L’Education Nationale se voit privée des compétences de ces collègues qu’elle a pourtant formés ! Ce gâchis entraîne retours à Pôle emploi et situations dramatiques.



- Les directeurs d’école se retrouvent sans aide administrative, pourtant reconnue nécessaire par le gouvernement en 2006 dans le protocole d’accord signé par les enseignants de l’UNSA.

Pour le lire le tract complet, cliquer ici. N’hésitez pas à le diffuser largement autour de vous.

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L’UNSA mobilisée contre des ordonnances déséquilibrées

logo rond-150.pngA la veille d’une nouvelle journée de grève/manifestation décidée unilatéralement et sur des revendications non partagées par toutes les organisations syndicales, l’UNSA déplore que la construction commune d’une action nationale ait été rendue impossible, alors que, au-delà des spécificités d’analyse propres à leur sensibilité, la totalité des organisations syndicales est très critique quant à l’architecture générale des projets d’ordonnance.

De son côté, l’UNSA a fait le choix (constant) de la responsabilité : attendre la parution des textes pour les analyser, les confronter à ses mandats, réunir ses fédérations pour décider ensemble des suites à donner, être en contact avec les autres organisations syndicales (celles qui acceptent de discuter avec l’UNSA !) pour tenter de construire ensemble les ripostes adaptées.

Vous trouverez ici :
- la position de l’UNSA,
- la pétition UNSA à signer,
- son analyse des ordonnances,
- la tribune paru dans Les Echos signée par l’UNSA; la CFDT et la CFTC
ainsi qu’un article signé de Jean-Pierre YONNET, Directeur d’ORSEU.

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Tribune UNSA-CFDT-CFTC : Réforme du travail , le compte n’y est pas !

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Luc Berille (secrétaire général de l’UNSA), Laurent Berger (secrétaire général de la CFDT) et Philippe Louis (président de la CFTC) ont publié une tribune dans Les Echos.

“Le gouvernement avait toute légitimité de légiférer par ordonnances pour réformer le marché du travail. Mais il l’a fait au détriment des salariés. Il peut encore - et il doit - changer de trajectoire.”

Cliquer ici pour lire la tribune.

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Cliquer ici pour accéder à la pétition.

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Le TASS, un tribunal peu connu

Le TASS, Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale, est une juridiction de l’ordre judiciaire et non administratif. Yvon GEORGEAIS-150.jpg

Il traite et juge les conflits entre les caisses (sécurité sociale, CPAM, URSSAF, CAF, CARSAT et autres caisses de retraites comme le RSI, la CIPAV) et les usagers qu’ils soient employeurs, indépendants ou salariés.

L’éventail du champ d’action est donc très large. La procédure est gratuite.

Les juges du TASS sont composés d’un juge professionnel qui anime les audiences, les délibérés, d’un assesseur employeur et d’un assesseur employeur employé. Les assesseurs sont nommés pour 3 ans et seront renouvelés en 2019.

Les juristes et les secrétaires qui entourent les juges sont indispensables car, contrairement aux conseils des Prud’hommes, les assesseurs ne rédigent pas. Les moyens sont bien trop faibles en comparaison de la complexité et du nombre de dossiers à traiter.

C’est au cours du renouvellement triennal du TASS d’Orléans, en juillet 2016, que la candidature d’assesseur titulaire d’Yvon GEORGEAIS, militant de l’UNSA Loiret et salarié d’IBM, a été retenue notamment grâce à la réalisation d’un Master en droit social à l’université d’Orléans et à la validation des acquis de l’expérience syndicale (VAE). D’autres militants, notamment du Cher et de l’Indre, siègent dans le TASS de leur département en tant qu’assesseurs. Par ailleurs, le tribunal du contentieux de l’incapacité (TCI) règle les litiges relatifs à l’invalidité ou à l’inaptitude au travail. Les assesseurs siègent aussi pour 3 ans et seront renouvelés en 2018.

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Fonction Publique : appel commun à une journée d'actions le mardi 10 octobre 2017

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Les 9 organisations syndicales de la Fonction Publique ont décidé d’un appel commun à une journée d’actions le mardi 10 octobre 2017, jour du rendez-vous salarial.

Dans chaque département, les fédérations détermineront les modalités qui seront communiquées à l’ensemble des fonctionnaires et agents publics.

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Ordonnances : Je signe la pétition UNSA

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Cliquer ici pour accéder à la pétition.

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Ordonnances : l’analyse de l’UNSA

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Après un 1er communiqué de presse publié le 31 août dernier, suite à la parution des ordonnances, le secrétariat national de l’UNSA, en lien avec les fédérations de notre Union, a analysé les 159 pages des 5 ordonnances.

Les projets d’ordonnance ont été soumis la semaine dernière pour avis, en totalité ou en partie, à la plupart des instances dont la consultation est légalement obligatoire.

Dans celles où elle siégeait (CNEFOP, CSEP, CNAV…), l’UNSA a émis un vote négatif.

Sur de nombreux sujets en effet, les mesures sont nettement déséquilibrées en défaveur des salariés.

Les textes ne sont encore que des projets : Ils ne deviendront définitifs que lorsque le conseil des ministres les aura adoptés, dans la semaine du 18 au 22 septembre.

C’est pourquoi l’UNSA maintient nationalement ses interventions auprès du gouvernement pour les faire modifier.

Voici les documents réalisés sur les trois premières d’entre elles.

Pour les ouvrir, cliquer sur l’image-titre.

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Les priorités de l’UNSA-Fonction Publique pour cette rentrée

En cette rentrée sociale 2017, à l’heure du rendez-vous salarial prévu le 10 octobre, du “Grand Forum de l’action publique”, de l’ouverture d’une nouvelle discussion autour de la santé et la sécurité au travail, l’UNSA-Fonction Publique réaffirme ces priorités.

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Pour accéder au tract, cliquer ici.

Préserver et améliorer le pouvoir d’achat des agents publics

Poursuivre la mise en place de la réforme des carrières et des grilles de rémunération des fonctionnaires prévue dans le cadre du protocole PPCR.

Préserver le principe d’une seule fonction publique avec une seule valeur du point d’indice dans les trois versants, indispensable pour améliorer les mobilités.

Obtenir une amélioration des conditions d’exercice pour les agents

Maintenir et améliorer le niveau de pension des agents publics

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Fidèle aux valeurs du syn­di­ca­lisme qu’elle porte, l’UNSA Fonction publi­que sou­haite pou­voir dis­cu­ter et par­ti­ci­per à un dia­lo­gue social de qua­lité avec le gou­ver­ne­ment, ce qui ne pourra pas se tra­duire par un simple échange ni une simple infor­ma­tion.

L’UNSA fonc­tion publi­que sera pru­dente et exi­geante mais saura s’oppo­ser pour pré­ser­ver les inté­rêts des agents qu’elle repré­sente.

Il s’agit, lorsqu’on évoque la fonc­tion publi­que, de moder­ni­ser la France et non pas de l’affai­blir ni de la divi­ser.

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Expression directe UNSA : une émission tournée avec des militant(e)s de notre région

La dernière émission “Expression Directe” de l’UNSA diffusée sur France 3 le 13 août dernier portait sur la création d’une section syndicale dans une entreprise.

Elle a été tournée à Orléans à la mi-juin avec, notamment, des militant(e)s de l’Union Régionale UNSA Centre-Val de Loire.

Pour la visionner, cliquer ci-dessous sur le titre ou le visuel de l’émission.
Créer une section syndicale UNSA dans son entreprise

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Contrats aidés : pour l'UNSA, brutalité ne vaut pas concertation

contrats aidés-250.pngLe Premier Ministre a confirmé le 3 septembre qu’il y aurait « l’an prochain nettement moins de contrats aidés » qu’en 2017 dans la continuité des annonces de cet été.

L’UNSA regrette la brutalité de ces décisions prises sans concertation, sans qu’un bilan qualitatif et quantitatif et sans qu’aucun nouveau dispositif soit envisagé pour les personnes concernées et les missions qu’elles effectuaient.

Cette annonce apparait plus comme étant une variable d’ajustement budgétaire au moment où des discussions vont s’ouvrir sur la réforme de la formation professionnelle et sur le système d’indemnisation du chômage que comme une réelle réaffectation des politiques publiques pour l’emploi.

L’UNSA rappelle que ces contrats ont pour objet principal de faire entrer dans un cercle vertueux vers l’emploi les populations les plus précaires et en difficulté d’insertion professionnelle.

D’autre part, cette annonce, désorganise considérablement certaines  collectivités locales et les associations concernées et plonge dans la précarité les personnes les plus fragiles puisqu’elles n’auront plus de perspectives d’emploi.

Enfin, disparaîtront avec elles des services à l’utilité sociale pourtant avérée pour la population.

L’UNSA demande que le gouvernement intègre dans les concertations à venir le sujet des contrats aidés afin d’aboutir à des solutions partagées.

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Rentrée scolaire : Jessica Gouineau, déléguée du Syndicat des Enseignants-UNSA dans le Loiret, invitée de France Bleu Orléans

Jessica-France Bleu-150.jpg“Le retour à la semaine des quatre jours à l’école est un retour en arrière” : c’est l’analyse de Jessica Gouineau, déléguée SE-UNSA dans le Loiret, elle était l’invitée de France Bleu Orléans ce matin. Elle a évoqué aussi la réforme des CP dédoublés et la baisse des contrats aidés. Pour écouter l’émission, cliquer ici

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L’UNSA Éducation s’inquiète de la décision brutale de baisser le nombre de contrats aidés.

unsa education logo-150.pngLe jugement du premier ministre est sans appel : le dispositif est “onéreux” et “peu efficace”… Si bien que d’ici la fin de l’année on va passer de 459 000 contrats aidés en 2016 à 320 000 pour 2017. Les collectivités locales seront les premières impactées. Même préservée, l’Éducation nationale ne sera pas totalement épargnée.

Le ministre, Jean-Michel Blanquer, en visite à La Réunion a estimé que « Le bilan n’est pas bon… Il y a donc un virage qui se traduit par un peu moins de contrats aidés en cette rentrée. » La réduction est de - 18 000 nationalement… et même si la conversion de contrats CUI en contrats AESH se poursuit (+ 8 068) , le solde reste très négatif : - 10 000.

L’Éducation Nationale réduit le nombre d’accompagnateur, alors que tous les besoins en suivi des élèves handicapés n’étaient pas couverts. Des retraits d’emploi d’une telle ampleur, en catimini en plein cœur de l’été ne peuvent que nous laisser perplexes…

Au-delà de l’accompagnement des élèves en situation de handicap, ce sont l’aide à la direction d’école, la restauration, l’entretien, les temps périscolaires et même le transport scolaire qui vont se trouver désorganisés…

D’ailleurs si notre ministre s’est rendu à La Réunion c’est parce que la rentrée y a été totalement désorganisée et repoussée d’une semaine !

Et puis que dire aux personnels concernés ? Comment le non renouvellement d’un contrat espéré va-t-il être vécu ? Se retrouver au chômage et privé de 650€ et d’un accès à l’emploi c’est une situation dramatique pour les personnes concernées.

Pour l’UNSA Éducation la question de la formation des agents en contrats aidés vers l’accès à l’emploi et une meilleure insertion professionnelle est primordiale.

La brutalité de la décision du gouvernement même si elle préserve plutôt l’Éducation nationale nous interroge. Nous serons particulièrement attentifs au maintien de l’accompagnement des élèves en situation de handicap et de l’aide administrative.

L’UNSA Éducation et ses syndicats resteront mobilisés sur ce dossier. Si ces décisions vous impactent, n’hésitez pas à contacter vos sections locales.

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Projets d’ordonnances : un pari gouvernemental à haut risque où les salariés doivent être davantage sécurisés

code-travail.pngCommuniqué de presse de l’UNSA après la publication du contenu des ordonnances

31 aout 2017 - Le gouvernement vient de rendre public ses cinq projets d’ordonnances modifiant le Code du Travail.

Pour en prendre connaissance, cliquer ici.

L’UNSA se réserve le temps nécessaire à une étude complète de ces 159 pages, brassant des sujets très divers, juridiquement et techniquement complexes. Cependant, en première analyse, l’UNSA constate que plusieurs propositions maximalistes, contre lesquelles elle s’était élevée, ont été écartées :
- basculement total de la production de la norme sociale vers l’entreprise et disparition, de fait, de la branche,
- hausse du seuil de déclenchement d’un PSE,
- négociation du contrat de travail dans l’entreprise,
- négociation sans syndicat dans les entreprises jusqu’à 300 salariés,
- réduction à 6 mois du délai de recours en cas de rupture du contrat de travail…

Pour le reste, son appréciation d’ensemble est nuancée :

- Concernant la clarification des rôles de la branche et de l’entreprise et de leur articulation dans l’élaboration de la norme sociale, demande constante de l’UNSA, le projet d’ordonnances y participe. Le rôle indispensable de la négociation de branche est affirmé, clôturant la polémique inutile qui voulait lui opposer la négociation d’entreprise.
Pour autant, l’UNSA ne se reconnait pas totalement dans le détail de la répartition des compétences réservées à la branche par le projet d’ordonnance.

- Concernant la législation du licenciement, la décision d’imposition aux prud’hommes d’un barème pour réparation du préjudice subi en cas de licenciement abusif reste contradictoire avec le principe d’appréciation du dommage au cas par cas par le juge auquel l’UNSA est attachée.
Parallèlement, la hausse prévue de l’indemnité de licenciement est positive mais encore insuffisante.

- Concernant les instances représentatives des personnels, le projet d’ordonnance leur substitue un modèle unique. Au regard de la situation actuelle, il n’y aurait pas de perte de missions quant aux sujets qu’elle aurait en charge.
C’était, pour l’UNSA, une exigence fondamentale.
Mais l’imposition d’un modèle unique à toute entreprise est, pour l’UNSA, un non-sens. Pourquoi ne pas laisser aux acteurs de l’entreprise, qui, eux, connaissent parfaitement ses réalités, le soin de décider par la négociation des formes des instances représentatives les plus adaptées ?

De surcroît, cette instance unique risque de diminuer la capacité des élus du personnel à exercer pleinement leur rôle de défense des intérêts des salariés, singulièrement dans les petites et moyennes entreprises où elle pourrait rimer avec une diminution de moyens, une réduction des possibilités de recours à l’expertise.

Plus grave encore, cette concentration contient en germe un double éloignement pour les représentants des salariés : démocratique, car il induira une professionnalisation de leurs fonctions au risque de les couper des réalités professionnelles de leurs mandants, et géographique car, dans beaucoup d’endroits, la proximité physique avec les salariés sera plus difficile à assurer.

L’UNSA n’était pas demandeuse d’une nouvelle réforme du code du travail, déjà modifié en profondeur par quatre lois dans les trois dernières années.
Dans la foulée des engagements de campagne du président de la république, le gouvernement s’y est cependant engagé, bien que ses effets sur l’emploi n’aient jamais été démontrés.
Il y voit un pari, mais pour l’UNSA, en l’état actuel des projets d’ordonnances, il est encore à trop haut risque pour les salariés.

L’UNSA va désormais s’attacher à informer ses adhérents et les salariés du contenu précis de ces ordonnances révélé tardivement.
A l’écoute de leurs réactions, elle continuera à agir pour que le gouvernement adapte ce qui n’est encore qu’un projet.

En matière de compétitivité et d’efficacité économique, la justice sociale dans les relations de travail est une clé fondamentale. Il n’y a pas d’issue pour un projet pour le pays, ses entreprises et ses salariés, qui serait trop déséquilibré en faveur d’une catégorie contre une autre.
Il s’agit là d’une réalité que tout gouvernement doit intégrer.

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