Les personnels de la maison de retraite des Eaux-Vives à Dreux se mettent en grève

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Une intersyndicale FO-CGT-UNSA a déposé un préavis de grève pour protester contre le manque de moyens et de personnels à la maison de retraite des Eaux-Vives au centre hospitalier de Dreux.

Les difficultés rencontrées dans de nombreux Ehpad n’épargnent pas les Eaux-Vives. Les personnels ont décidé de débuter un mouvement de grève mercredi 19 juin devant la dégradation persistante de leurs conditions de travail. « Il manque au minimum quatre infirmières, » explique Béatrice Jaffrenou, déléguée syndiale Force ouvrière.

Les syndicats demandent en outre la création de 4 à 6 postes d’aide soignantes. L’une d’entre elles explique d’ailleurs ne pas disposer « de plus de deux minutes pour faire manger un résident. Les conditions de travail ne sont plus tenables, les personnes âgées ne reçoivent plus les soins nécessaires à leur état. Une douche tous les 15 jours, et quand c’est possible… ce n’est pas possible ». Matériel bas de gamme

Les syndicats pointent également un manque d’investissement. « Les trois machines pour nettoyer les sols ont 20 ans, deux ne fonctionnent plus. On n’a même plus de tensiomètres ».

Et de dénoncer les carences en matière de fourniture. « On n’a même plus de gants de toilette, on nous parle de rupture de stocks. On en arrive à se demander si les fournisseurs sont régulièrement payés. »

Sans oublier l’obligation de travailler avec du matériel à bas coût : « Les rasoirs sont tellement bas de gamme qu’il arrive que l’on coupe les résidents ».

Pénurie d’eau minérale, de gants, les agents se plaignent également de problèmes d’organisation des plannings. « On ne sait pas d’un jour sur l’autre si l’on travaille où si l’on est en repos. »

Ce mercredi 19 juin, les agents des Eaux-Vives ont tenu à manifester leur mécontentement à l’occasion d’une visite de représentants de l’Agence régionale de santé au centre hospitalier.

(Article paru dans L’écho républicain)

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Les centres d'information et d'orientation, une administration au service des élèves et des familles

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Le 18 juin, les psyEN seront mobilisés pour défendre le service public d’orientation.

À cette occasion, A&I UNSA, première organisation des personnels administratifs, tient à rappeler que les CIO sont des lieux d’accueil où la synthèse entre les deux missions, information et orientation, peut se réaliser. Nos collègues sont attachés à une culture professionnelle construite au sein de ces centres et aux missions qui leur sont confiées. Dès avril 2018, nous avions dit que nos collègues des CIO avaient le droit de savoir ce que serait leur sort : ils attendent toujours ou entendent des propos qui ne sont pas de nature à les rassurer et à leur permettre d’exercer sereinement leur métier. Oui, administratifs en CIO, aux côtés des psyEN, c’est un métier. Ce métier n’est pas soluble au sein de la première organisation venue, au risque de perdre une expérience et une compétence indispensable aux élèves et à leurs familles.

Pantin, le 12 juin 2019

Jean-Marc Bœuf

Secrétaire général

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Cinq questions à Laurent ESCURE

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Le secrétaire général de l’UNSA, Laurent ESCURE, répond en 2 mn à 5 questions pour l’émission Expression Directe.

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Pour l’UNSA, le revenu universel d’activité est un droit fondamental au service de la lutte contre la pauvreté

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4 juin 2019 - Dans notre pays, cinquième puissance économique mondiale, 8,8 millions de personnes vivent encore en dessous du seuil de pauvreté dont 2 millions dans la grande pauvreté. Le non recours aux droits sociaux est important.

Le système actuel des minima sociaux est très complexe, par son hétérogénéité, ses conditions d’attribution et leur nombre. Au-delà de leur diversité, ces minima sociaux font l’objet chacun d’une règlementation spécifique conduisant à un système qui accroit les difficultés des bénéficiaires et complexifie le travail des opérateurs qui en sont gestionnaires.

Plusieurs travaux - Rapport SIRUGUE, Rapport CESE intitulé Revenu Minimum Social Garanti, porté par Marie Aleth GRARD –ATD Quart Monde et Martine VIGNAU –UNSA avaient pointé tous ces aspects jusqu’ à conclure que les minima sociaux ne répondent que partiellement à l’objectif premier de lutte contre la pauvreté.

Le sujet est relancé par le Président de la République en septembre 2018 lors de la présentation de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté avec pour objectif de rénover en profondeur le système des prestations et aides sociales à travers la création du revenu universel d’activité.

Pour l’UNSA, ce chantier ouvert ce lundi 3 juin avec le lancement d’une concertation, doit être un système construit sur la solidarité nationale. Chaque personne en situation de fragilité sociale et économique doit avoir droit à un revenu garanti et stable qui se présente comme une prestation sous condition de ressources. Ce revenu attaché à l’individu, doit être versé de façon automatique, à toutes les personnes quelle que soit la partie du territoire sur laquelle elles vivent. Cette allocation d’un revenu est essentiellement une étape de transition de nature à participer au retour à l’emploi ou à l’accès à un premier emploi.

Le périmètre proposé avec la fusion du RSA, de la prime d’activité et les APL mélange plusieurs politiques publiques alors que la simplification, la transparence, la cohérence sont des impératifs affichés.

L’UNSA sera très vigilante tout au long de la concertation pour construire un revenu universel ayant pour objectif de compenser l’absence de revenu due à une situation de précarité, que ce soit par le non accès ou la perte d’emploi, une situation de handicap ou de vieillesse. Cela sera le socle minimum garantissant des droits fondamentaux pour tous. Cela devra s’accompagner d’un renforcement de l’accompagnement social et vers l’emploi par les professionnels. La lutte contre le non recours doit également être le fil rouge de sa conception qui rendra au système toute sa crédibilité et ainsi consolidera notre pacte social.

Le Secrétaire Général de l’UNSA

Laurent ESCURE

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L’UNSA ferroviaire participera à la manifestation du 4 juin à Paris

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Au regard de la situation globale du ferroviaire, au sortir de la réforme de 2018 et en pleine négociation du Nouveau Pacte Ferroviaire, l’UNSA s’inscrit pleinement dans la participation unitaire lors de la manifestation nationale des cheminots, qui se déroulera le 4 juin à Paris.

Au travers de cette action l’UNSA Ferroviaire a la volonté de négocier :

• - La construction d’un cadre social de haut niveau pour les salariés du ferroviaire de demain incluant une convention collective et des accords d’entreprise répondant aux contraintes de continuité de service pour un service public de qualité.

• - Des conditions de travail de nature à trouver un équilibre harmonieux entre la vie de travail et la vie privée

• - L’ouverture de négociations salariales permettant le maintien du pouvoir d’achat des cheminots (actifs et retraités)

• - Une politique d’accompagnement aux changements importants en cours

- Le rendez-vous de cette manifestation est fixé Place d’Italie à Paris, à 13h00.

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