Visite du centre pénitentiaire de Saran par l'UFAP-UNSA

Angui ANASSE et Alexandre DUPRE, militants de l’UFAP-UNSA travaillant au centre pénitentiaire de Saran, ont accueilli Pascal ADAM, secrétaire de l’UNSA Loiret, et Philippe FROMENT, co-secrétaire de l’UNSA Centre-Val de Loire. (de droite à gauche sur la photo)

Il s’agissait pour les responsables interprofessionnels de l’UNSA de découvrir l’établissement pénitentiaire de 768 places ouvert en 2014, après 3 ans de travaux.
Cet établissement, moderne, a malheureusement subi les inondations du printemps 2016, obligeant la fermeture de 2 bâtiments abritant chacun 210 détenus. Malgré des transferts vers d’autres centres pénitentiaires, des cellules “accueillent” 3 détenus au lieu de 2, l’un devant installer son matelas par terre.

C’est donc un établissement sous tension, aussi bien pour les personnels que pour les détenus, qui a fait l’objet de cette visite fort instructive.

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Le Syndicat des Enseignants-UNSA en congrès académique à Orléans

SE_acad_1.JPGUne trentaine de militant-e-s du SE-UNSA académique se sont réunis en congrès le 7 février dernier dans les locaux orléanais.
Venus des 6 départements de l’académie Orléans-Tours, ils ont été accueillis par Djamel SOUIAH, secrétaire académique du SE-UNSA, et par Stéphane CROCHET, secrétaire national du SE-UNSA.

Cette rencontre s’inscrit dans la préparation du congrès national du SE-UNSA qui se déroulera à Perpignan du 28 au 30 mars prochains.

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Article paru dans La République du Centre le 8 février.

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Percée de l'UNSA lors des élections dans les TPE

Au plan national (voir ci-dessous) et, plus encore, au niveau de notre région, l’UNSA a enregistré une réelle percée lors des élections dans les TPE.

Dans la région Centre-Val de Loire, l’UNSA progresse en voix (+ 349), en pourcentage (+ 6,67 points passant de 8,07% à 14,74%) et monte de la 4ème à la 2ème place devançant FO et la CFDT.

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Résultats 2016 et résultats 2012 en région Centre-Val de Loire.

Article paru dans La République du Centre TPE-Rep_Centre-5_fev_2017-580.jpg

Résultats nationaux

Les résultats des élections des Très Petites Entreprises (TPE), qui se sont déroulées du 30 décembre 2016 au 13 janvier 2017, viennent d’être publiés.

Avec 12,49 % des voix, l’UNSA enregistre la plus forte progression. Au regard du scrutin TPE précédent de 2012, elle est en effet la seule organisation à améliorer son score, en pourcentage (+ 5,17 %) comme en voix ( + 18,5 %). L’UNSA consolide ainsi sa 4ème place et se rapproche des trois premiers, à 0,5 point seulement du 3ème.

Ces bons résultats sont d’abord à mettre au compte de l’offre syndicale développée par l’UNSA auprès des salariés de TPE. Elle les considère comme des salariés à part entière, qui ont d’abord besoin d’information, d’aide juridique, d’assistance administrative, bref d’un syndicalisme utile, efficace et responsable. Ils sont le fruit aussi d’une campagne de terrain dynamique menée par des équipes militantes motivées.

Cet excellent score réalisé par l’UNSA ne lui fait pas oublier le très fort taux d’abstention qui marque ce scrutin. Déjà faible en 2012 avec 10,09 %, la participation chute en effet à 7,23 % en 2017.

Le report du vote pendant la période des fêtes de fin d’année en est la principale explication. Cela engage la responsabilité de la CGT qui ne pouvait ignorer les conséquences d’un recours qu’elle a déposé tardivement. Mais au-delà de cet épisode procédurier, la faible participation témoigne du degré d’extériorité des salariés de TPE à l’égard du syndicalisme. Ce sentiment, ressenti par près de 20 % du salariat français, devrait interpeller le syndicalisme dans son ensemble.

Pour sa part, et à la hauteur de sa responsabilité, l’UNSA entend bien continuer à répondre aux attentes de ces salariés qui, parce qu’ils sont des salariés à part entière, méritent aussi d’être défendus et conseillés à part entière.

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2 instances régionales de l'UNSA Centre-Val de Loire réunies à Blois le 23 janvier 2017

Le lundi 23 janvier, à la bourse du travail de Blois, l’Union Régionale Centre-Val de Loire a réuni, le matin, son Bureau Régional, puis, l’après-midi, son Conseil Régional.

salle-2.jpgPrès d’une quarantaine de militant-e-s des composantes régionales de l’UNSA, du secteur privé comme du secteur public, ont débattu de plusieurs sujets d’actualité et ont adopté à l’unanimité les comptes 2016 et le budget prévisionnel 2017 de l’UR présentés par Michel BAILLON, le trésorier (à gauche sur la photo).

Jean-Yves CIRIER (à droite sur la photo ci-dessous) et Philippe FROMENT, co-secrétaires régionaux, ont rendu compte des informations recueillies lors des récentes instances nationales. Si l’approche des élections présidentielles et législatives n’est pas une période propice pour la négociation sociale, plusieurs dossiers sont particulièrement suivis par le secrétariat national : décrets d’application de la loi Travail, guide pour mieux gérer le fait religieux en entreprise, lutte contre les discriminations en entreprise, Fonction Publique : suivi du PPCR et de la mise en place du CPA.

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Puis, plusieurs militant-e-s sont intervenus exposer la situation de leur entreprise :

Josépha DIAS et Frédéric MEUNIER ont explicité leur action après l’annonce de la fermeture de leur site, seule implantation en France d’Hitachi où travaillaient 170 salariés.

Pour UNSA IBM, Yvon GEORGEAIS a fait part des recours juridiques menés par son syndicat pour contrer la direction de son entreprise qui ne compte plus que 200 salariés contre plus de 3000 en 2000 (sous-traitants compris).

A la SEITA, Imperial Tobacco a affirmé son intention de fermer les sites de Fleury les Aubrais et de Riom. Dans le Loiret, le FSAS-UNSA se bat en intersyndicale pour que les pouvoirs publics avalisent un projet alternatif de laboratoire indépendant permettant de pérenniser des compétences et du matériel de haute qualité.

Au CEA (Commissariat à l’Energie Atomique) du Ripault : Daniel PLESSIS rappelle la belle lutte de 2015 qui a permis de sauver ce site. Cela s’est traduit par une hausse de 25 % aux élections professionnelles de 2016.

Pour la SNCF, Eric GERBAULT indique qu’il manque 1 milliard d’euros à l’entreprise pour boucler son budget 2017, soit l’équivalent de 10 000 emplois. Pour l’instant, la suppression de 1000 emplois a été annoncée. Cela se traduit par une dégradation d’accueil des voyageurs avec la fermeture de guichets. L’ambiance sociale au sein de la SNCF est tendue notamment à cause de la mise en place du forfait jour.

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Enfin, dans l’attente des résultats le 3 février, un 1er bilan a été esquissé concernant les élections dans les TPE.
La participation de 7,23 % est décevante (en recul de 3 points par rapport à 2012) et peut s’expliquer par le report du vote à une période peu propice, une mauvaise image générale des syndicats et un doute sur l’utilité de ceux-ci dans les TPE.
L’UNSA a tenté d’apporter la preuve inverse, les résultats nous diront si nous avons été convaincants.

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Pour mieux aider les entreprises en difficulté de notre région

CESER-accompt-entreprises-500.jpgJean-Jacques FRANCOIS, un des deux représentants UNSA au CESER, a été chargé d’une mission visant à clarifier l’accompagnement des entreprises qui rencontrent des difficultés dans notre région.

Pour accéder au document, cliquer à droite sur la page de couverture.

Lors de la conférence du CESER Centre-Val de Loire du 7 septembre 2015 sur le thème «Le financement des entreprises régionales », une vision différente a prévalu entre le souci de financement des entrepreneurs et les réponses apportées par le secteur bancaire et les administrations.

Lors de cette manifestation, le Médiateur national du crédit a insisté sur la prévention par la médiation, mais également sur les évolutions en cours. La BPI s’est montrée disponible pour intervenir auprès des entreprises dans les financements, sous réserve d’être sollicitée par l’intermédiaire d’une banque, et dès lors qu’elle n’intervient pas seule.

Enfin, la Banque de France a présenté, à l’ensemble des participants, des statistiques favorables au secteur bancaire.
De leur côté, les représentants d’entreprises et les professionnels qui les accompagnent ont été assez critiques sur la façon dont, en réalité, étaient traités les dossiers de financement (écoute, délais, taux, garanties…).

Dans un contexte de crise économique et sociale, avec un taux de chômage très élevé, le CESER a donc souhaité engager une réflexion approfondie sur les difficultés que peuvent connaître les entreprises en matière de financement et d’accompagnement et surtout quant aux solutions à apporter pour anticiper, le plus tôt possible les difficultés de ces entreprises et éviter leur liquidation lorsque cela est possible et donc préserver l’emploi.

Au fur et à mesure de l’élaboration de la communication, il est apparu que les besoins d’accompagnement et les mesures en faveur des entreprises vulnérables pouvaient être plus largement utilisés par l’ensemble des chefs d’entreprises aux différents stades de leur existence. Par ailleurs, il s’est avéré que l’ensemble des acteurs (administrations, consulaires, organismes divers…) avait un rôle à jouer dans l’accompagnement, la Région assurant ses propres compétences.

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