Contribution de l’UNSA au grand débat

Le Président de la République a lancé, en réponse au mouvement des gilets jaunes, un grand débat national. L’UNSA comme organisation syndicale est intéressée par toutes les discussions autour de l’organisation de la société française.

Elle encourage ses adhérents à y participer s’ils le souhaitent.
Pour connaître le calendrier, les réunions organisées et contribuer en ligne : https://granddebat.fr/

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L’UNSA demande, en conclusion du débat, la tenue d’une vaste conférence nationale rassemblant, autour des responsables politiques nationaux, l’éventail associatif et syndical le plus large. Saisie de la synthèse des débats, celle-ci aurait à délibérer sur sa traduction en mesures concrètes pour faire vivre l’aspiration à plus de justice sociale.

Grand débat refondateur ou coup d’épée dans l’eau ?

Au Président de la République et au gouvernement de lever toute ambiguïté en donnant les garanties d’élaboration des solutions qu’attendent la grande majorité des citoyens.

Fidèle à ses valeurs, l’UNSA porte à la réflexion sa propre contribution autour de 5 grands thèmes :
Transition écologique dans la justice sociale
Pouvoir d’achat - Fiscalité
Dépenses publiques, Service public et Protection sociale
Démocratie et citoyenneté
Immigration

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Assemblée générale nationale de l'UPTEC-UNSA dans l'Indre-et-Loire

L’UPTEC-UNSA syndique les salarié-e-s des fédérations de chasse (branche des structures associatives cynégétiques). Sa représentativité s’élève à 70,26 % (contre 29,74 % pour FO) sur les 1400 salarié-e-s de leur branche professionnelle.

Comme chaque année, l’UPTEC-UNSA rassemble ses délégués lors d’une AG nationale qui se déroulait à Dame Marie les bois (37) le 25 janvier dernier.
Philippe Froment, secrétaire régional de l’UNSA Centre-Val de Loire, représentait l’UNSA interprofessionnelle.

AG-UPTEC-UNSA-25 janv 2019-D.Breton-E.Pujol-250.jpgOutre les rapports moral et financier (adoptés à l’unanimité), la réunion a essentiellement porté sur deux sujets :

- Denise BRETON (41) a été élue secrétaire générale en remplacement d’Eric Pujol.

- L’AG a exprimé à l’unanimité (moins une abstention) sa volonté de rejoindre la convention collective de l’animation.
En effet, suite à la décision gouvernementale de diminuer drastiquement le nombre de branches professionnelles, notamment en imposant aux branches de moins de 5000 salariés de rejoindre une autre convention collective, la question est posée pour la branche des structures associatives cynégétiques.

L’organisation patronale SNCF (Syndicat National des Chasseurs de France) et FO désirent rejoindre la convention collective de la production agricole.

Pour l’UPTEC-UNSA, de multiples arguments militent pour un rapprochement vers l’animation. Une campagne d’information des salariés et des présidents des fédérations départementales de chasse a été décidé lors de l’AG afin de peser sur le choix qui doit intervenir dans les semaines à venir .

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Interview de Luc Bérille, secrétaire général de l'UNSA

“Nous avons besoin d’inventer un nouveau contrat social en négociant la transition écologique”

Quels changements de fond dans le monde du travail en 2019, suite ! Aujourd’hui, nous demandons à Luc Bérille, le secrétaire général de l’Unsa qui passera la main à Laurent Escure au congrès d’avril prochain, quelle peut être l’évolution de la représentation du personnel, de la négociation collective et du syndicalisme après le mouvement social inédit des gilets jaunes et la mise en place des CSE. Interview.

A lire ICI

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Meilleurs vœux, de courage, lucidité et combativité

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L’année 2019 commence dans l’incertitude. Au-delà de ses ambiguïtés parfois inquiétantes sur le plan démocratique, le mouvement des gilets jaunes a remis en scène la question sociale dans notre pays, obligeant le gouvernement à mettre 10 milliards d’euros dans des mesures d’urgence visant le pouvoir d’achat des plus démunis. La suite devrait être le lancement d’une vaste concertation : sur quoi, avec qui, comment et pour quoi faire ? La lettre que le Président de la République doit rendre publique cette semaine devrait nous en dire plus.

Souhaitons qu’il intègre bien que le soutien massif de l’opinion à ce mouvement, qui lui a donné sa véritable force, s’est cristallisé autour du rejet, et de l’injustice sociale, et de l’absence d’écoute qui ont marqué le début de quinquennat. Les Français, et l’UNSA avec eux, souhaitent une politique socialement équilibrée, c’est-à-dire en rupture avec la suffisance et la complaisance à l’égard des puissants.

La concertation peut être le moyen d’y parvenir si le gouvernement comprend qu’il lui faut désormais co-construire sa politique et non plus la concevoir comme écrite d’en haut et une fois pour toute. La voie pour sortir de cette crise profonde est donc étroite. Mais elle existe et l’UNSA est prête à y contribuer. La responsabilité politique du gouvernement et de la majorité en est d’autant plus forte car un échec risquerait de précipiter notre pays vers des rivages sombres pour la démocratie.

Alors, dans un tel contexte, où courage, lucidité et combativité seront nécessaires, je présente à chacune et chacun mes meilleurs vœux pour l’année 2019.

Nous avons la chance, avec l’UNSA, de nous être dotés d’un cadre syndical qui rassemble et sait où il veut aller. Avec notre congrès national de Rennes début avril, avec les différentes échéances électorales qui auront lieu dans les entreprises pendant toute l’année, renforçons ensemble notre cohérence et notre influence !

Luc Bérille Secrétaire général de l’UNSA

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Le mouvement des « gilets jaunes » aura contribué à faire apparaître au grand jour la réalité de la fracture sociale qui traverse le pays et mine sa cohésion

arton2675-85957.jpg C’est son sens profond, au-delà de sa confusion ouvrant la voie aux tentatives de récupération comme à des actes violents inadmissibles.

L’UNSA rappelle que, dès l’élection d’Emmanuel Macron, elle avait alerté le gouvernement sur la gravité de l’état du pays et, dans ce cadre très complexe, sur la place centrale que la justice sociale aurait pour l’acceptation de toute politique.

En cohérence avec son analyse, l’UNSA avait également été la seule organisation syndicale à plaider pour que l’indispensable transition écologique soit négociée et à demander au Premier ministre à ce qu’elle soit inscrite à l’agenda social.

L’UNSA regrette que, dans une politique gouvernementale laissant peu de place aux corps intermédiaires comme aux préoccupations sociales, son message n’ait pas été entendu.

Face à la crise sociale et écologique profonde désormais étalée au grand jour, les annonces du Président de la République, devant le Conseil national de la transition écologique (CNTE), le 27 novembre, sont très attendues.

L’UNSA, qui assistera à la réunion du CNTE, y sera très attentive.

L’UNSA est disponible pour participer à toute politique d’ouverture visant à co-construire l’indispensable transition écologique, alliant objectifs clairs et compréhensibles à l’élaboration des contreparties sociales et des moyens d’accompagnement à la hauteur.

Le gouvernement est désormais au pied du mur.

Justice sociale, co-construction avec l’ensemble des acteurs impliqués, dynamique nationale mais aussi relais sur les territoires : c’est le prix à payer pour tenter de ressouder la communauté nationale et affronter avec succès les très difficiles défis écologiques, économiques et sociaux qui sont devant nous.

Le gouvernement l’a-t-il compris et y est-il prêt ?

Communiqué de presse : « face à la crise le gouvernement au pied du mur »

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