HUTCHINSON Châlette s/Loing : le SICTAME-UNSA se bat pour l'embauche en CDI de nombreux intérimaires

SICTAME-UNSA-logo.jpgPas de problème de plan de charge à HUTCHINSON Châlette s/Loing : pour répondre au carnet de commandes, l’entreprise emploie 230 intérimaires.

C’est pourquoi, en CE, le SICTAME-UNSA a porté la revendication de transformer une bonne partie de cet intérim en emplois permanents. Lors des NAO (Négociations Annuelles Obligatoires), la direction a proposé 60 postes.

Insuffisant ont jugé les militants du SICTAME-UNSA !

C’est pourquoi, ils ont rencontré une inspectrice du travail afin qu’elle appuie leur demande de création de 140 postes pérennes et d’ouvrir en priorité les recrutements auprès des intérimaires qui, pour certains, travaillent dans l’entreprise depuis plusieurs années.

Lors du dernier CE qui a eu lieu le 18 mai, le SICTAME-UNSA a de nouveau argumenté et insisté pour que la Direction réévalue le nombre d’embauches initialement prévues.

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SEITA : tractage organisé par les syndicats dont l'UNSA SEITA

Les organisations syndicales de la SEITA Fleury les Aubrais distribuent aujourd’hui, 23 mai 2017, le tract ci-dessous aux automobilistes sur la barrière d’autoroute d’Orléans nord.  

Les salariés du Centre de Recherche et de Contrôle situé au 45 rue Danton à Fleury les Aubrais se mobilisent contre la disparition de l’unique laboratoire en France expert dans l’analyse des constituants toxiques des produits du tabac.

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Accord Qualité de vie au travail signé à la MAIF

Unsa_maif_logo.pngLe groupe MAIF et quatre organisations syndicales (CAT, CFDT, CFE-CGC et UNSA) ont signé un accord sur la qualité de vie au travail, pour la période 2017-2019.

Ce dernier reprend les principales mesures mises en place lors du précédent accord signé en 2014. Il inclut ainsi la cellule d’écoute psychologique, le dispositif de reprise d’activité suite à de longues absences ou encore le dispositif de médiation et de protocole relationnel pour réguler les situations de tension.

De nouvelles mesures viennent compléter l’accord.

Elles s’articulent autour de quatre points.

En premier lieu, la mutuelle vise à mettre en place des moyens d’observation, d’évaluation et de débat sur la qualité de vie au travail. Concrètement, cela passe par la création du « Square des salariés ». Ces derniers auront la possibilité de donner leur opinion sur le travail au quotidien, les relations au travail et la stratégie de l’entreprise.

Deuxième pilier, créer une dynamique d’action autour de la confiance au quotidien. Il fait écho au plan stratégique baptisé « Audace de la confiance ». Il s’agit par ailleurs de poursuivre les actions initiées dans le cadre du dispositif « PAM ». « Ce dispositif prévoit, entre autres, un accompagnement personnalisé des managers engagés volontairement dans la démarche et progresser ainsi autour de huit repères managériaux », indique un communiqué.

Troisième axe, la mise en place d’actions en faveur de la santé et du bien-être au travail. Plusieurs pistes sont évoquées : le sport et la santé pour agir sur l’absentéisme, les dispositifs d’aide au aidants, des actions autour du sommeil et de la charge cognitive, le savoir-vivre numérique et la connectivité ou encore la prévention des addictions.

Enfin, la dernière déclinaison touche aux dispositifs d’accompagnement des transformations et de la transition numérique. L’ambition est d’embarquer tous les salariés dans le pivotement opéré par la mutuelle niortaise ces dernières années.

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38 % pour l'UNSA Territoriaux dans la nouvelle Communauté de Communes des Terres du Val de Loire


En région Centre-Val de Loire, les Communautés de Communes du Val des Mauves, de la Beauce Oratorienne, du Canton de Beaugency et du Val d’Ardoux ont fusionné depuis le 1er jan­vier 2017.

Cette nou­velle entité, créée par arrêté pré­fec­to­ral du 2 dé­cem­bre 2016, porte le nom sui­vant : « Communauté de Communes des Terres du Val de Loire », met­tant en valeur la diver­sité des pay­sa­ges allant de la Beauce aux forêts de Sologne, en pas­sant par les bords de Loire, les ver­gers et les vignes.

Ce ter­ri­toire regroupe, à l’ouest de l’agglo­mé­ra­tion orléa­naise, près de 50 000 habi­tants par­ta­geant le même bassin de vie.

Les élections au sein de cette nou­velle col­lec­ti­vité (111 électeurs) se sont dérou­lées le jeudi 4 mai.
La liste UNSA ter­ri­to­riaux obtient 1 siège sur les 3 à pour­voir avec 38,02%.
La CFDT (61,97%) obtient 2 sièges.

Félicitations à Émilie TIJOUX, à Yvan STEVEN, à Muriel GOURVES et à François VAUXION pour leur enga­ge­ment.

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Grève à France Bleu

France_Bleu-logo.jpgLes quarante-quatre radios locales de France bleu ont appris que leurs grilles étaient réorganisées. Mais il y a un vrai désaccord sur la charte éditoriale entre direction et salariés. L’ADN de la station radio est en jeu. Les syndicats ont déposé un préavis de grève pour le 18 mai.

La direction de France Bleu a décidé de réorganiser les programmes, en supprimant, sans concertation aucune, les journaux nationaux de 7 heures, 7h30 et 8 heures pour en confier la réalisation à chacune des 44 rédactions locales.

De nouveaux postes pourraient ainsi être supprimés à Paris.

Les syndicats CGT, CFDT, SNFORT, SNJ, SUD et UNSA ont déposé un préavis de grève pour le jeudi 18 mai.

En cause, l’absence de respect de l’identité du réseau : la proximité.

Car la direction est dans un antagonisme : elle réclame «  plus de local », tout en réduisant le temps d’antenne dédié aux programmes de proximité.
Ainsi la direction nationale de France Bleu retire la tranche 8h45-9h30, l’un des créneaux les plus écoutés de chaque locale, pour y installer l’animateur Jean-Luc Reichmann. « La direction n’arrête pas de dire qu’elle n’a pas de moyens. Combien sera payé de transfuge “vu à la télé”, se plaignent les syndicats.

La direction de la station retire aussi la tranche 13 heures-16 heures, dédiée aux programmes locaux.
En revanche, les 44 rédactions sont sommées de réaliser trois éditions nationales, jusque là dévolues aux équipes parisiennes.
Elles vont devoir se réorganiser pour absorber cette charge de travail et donc sacrifier un peu plus le terrain.

« Un cauchemar de planification avec le risque de devoir sacrifier le sport et les rendez-vous d’informations du soir, et tuer dans l’œuf le projet d’organisation du travail sur le web », selon les organisations syndicales.

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