Grève chez Pages Jaunes le 23 février

Vendredi 23 février, la plupart des salariés de Pages Jaunes étaient une nouvelle fois en grève pour protester contre la brutalité du plan de la Direction visant à supprimer un quart des 4000 emplois et 15 agences sur 19.

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L’agence Orléans-le Mans était aussi dans l’action, soutenue par les responsables de l’Union Régionale UNSA Centre-Val de Loire.

Patrick ALLARD, délégué syndical UNSA Pages Jaunes, a répondu aux journalistes présents (République du Centre et France Bleu Orléans) pour affirmer la colère et la vive amertume des salariés qui ne s’attendaient pas à un plan de cette envergure que rien ne laissait augurer.

A cela s’est ajouté la présence de deux huissiers de justice à l’entrée de l’agence d’Orléans, diligentés par la Direction, ce qui a suscité l’incompréhension des salariés qui déclaraient : “Malgré l’agression dont nous sommes victimes, nous sommes respectueux de notre outil de travail et des salariés/cadres qui y travaillent. Pourquoi faire venir des huissiers ? Ce que nous réclamons, c’est l’ouverture de vraies négociations pour reconsidérer l’ampleur de ce plan et accompagner les salariés qui devront quitter l’entreprise.”

Si la Direction ne donne pas des gages d’ouverture, une nouvelle grève est déjà envisagée le 1er mars à Boulogne-Billancourt, siège de l’entreprise.

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DESASTRE SOCIAL CHEZ PAGES JAUNES DU GROUPE SOLOCAL : grève à Orléans le 23 février

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VENEZ NOMBREUX soutenir l’UNSA Pages Jaunes et tous les salariés de l’agence orléanaise située 2 rue du carbone 45100 Orléans la Source

Les Représentants du Personnel de PagesJaunes/Solocal ont appris avec stupéfaction et colère l’annonce du massacre social – au moins 1 000 salariés, soit ¼ des effectifs – faite le 13 février par la Direction de l’Entreprise, qui serait justifié par ses nouvelles orientations stratégiques.

Les organisations syndicales dont l’UNSA Pages Jaunes demandent solennellement d’ouvrir, sans délai, des négociations qui porteront sur :

- Le maintien des présences territoriales pour les salariés, y compris en intégrant la digitalisation de l’activité,

- L’absence de tout départ contraint,

- L’accompagnement efficient des salariés aux nouveaux métiers, à la hauteur des ambitions de la Direction.

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Pour lire le communiqué intersyndical, cliquer ici.

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Concertation, campagne de communication mais pas la grève !

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Le Bureau national de l’UNSA fonction publique s’est réuni le 16 février 2018. Il a pris acte des éléments résultant de la bilatérale avec le Secrétaire d’Etat, Olivier Dussopt, et notamment des précisions sur le plan de départ volontaire.

Le Bureau National acte dans ce cadre de l’ouverture d’une concertation, sur fond des déclarations du Président de la République et du Premier Ministre réaffirmant une fonction publique statutaire.

L’UNSA fonction publique y participera.

Elle estime toutefois que les questions centrales des missions du service public et des services rendus aux citoyens n’ont toujours pas été abordées. C’est pourquoi l’UNSA a décidé de lancer une campagne de communication autour des missions de service public, de la fonction publique et de l’intérêt général.

L’UNSA Fonction publique, en fonction de l’évolution de la concertation et des arbitrages politiques à venir sur « action publique 2022 », se réserve la possibilité d’appeler à toute forme d’action, y compris la grève.

Dans l’immédiat, constatant que 80 % des agents consultés par l’UNSA Fonction publique ne souhaitent pas une action de grève (cliquer ici pour accéder aux résultats de la consultation), le Bureau national de l’UNSA Fonction Publique décide de ne pas rejoindre l’appel à la grève du 22 mars.

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UNSA Retraités : journée d’action le 15 mars !

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Pour les retraité-e-s, trop, c’est trop…

L’application de l’augmentation de 1,7 point de la CSG au 1er janvier 2018 rend palpable la diminution des pensions aux yeux de bon nombre de retraités.

L’UNSA Retraités dénonce cette injustice et refuse cette stigmatisation. Elle revendique une réelle place du retraité dans la société, comme citoyen actif à part entière et non comme une charge ni une variable d’ajustement !

L’UNSA Retraités ne baisse pas les bras, elle reste déterminée à porter ses revendications de justice auprès du Gouvernement.

L’UNSA Retraités a oeuvré pour obtenir une réelle action unitaire, concertée et réfléchie, autour de revendications simples et non démagogiques mais elle ne semble pas avoir été entendue.

Compte tenu de ce contexte et de la situation critique que vivent les retraités, face à un Gouvernement qui reste sourd, l’UNSA Retraités appelle à une journée d’action le 15 mars 2018 sur ses propres revendications.

Les militants départementaux de l’UNSA Retraités pourront prendre tous contacts nécessaires au niveau de leur département pour porter le mieux possible nos revendications.

Au niveau national, l’UNSA Retraités appelle les militants de l’Ile de France à une journée d’action parisienne également le 15 mars 2018. Les modalités plus précises seront communiquées ultérieurement.

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CSE : 35 militant-e-s de l'UNSA Centre-Val de Loire en formation le 30 janvier à Orléans

Après la parution de la 6ème et dernière ordonnance réformant le code du travail, l’UNSA n’a pas tardé à mettre en place des formations pour accompagner les élus UNSA dans les IRP (Instances Représentatives du personnel) face aux évolutions découlant des décisions gouvernementales.

Pascal DAVID-150.jpgLe 30 janvier dernier, 35 militant-e-s issu-e-s de 12 entreprises de notre région (ADECCO, St Gobain, SEITA, Office Dépôt, Clémessy, Lidl, Pages Jaunes, Amazon, CPAM 28, Axéréal, ATOS et Henkle) ont participé, pendant une journée, à une formation dispensée par Pascal DAVID du CEFU (organisme de formation de l’UNSA agréé par le ministère du travail).

La 1ère partie de la journée a permis de prendre connaissance des nouveaux textes concernant notamment la nouvelle instance, le CSE (Conseil Social et Economique) au sein de laquelle sont rassemblées les missions des élus CE, DP et CHSCT.

La 2ème partie a consisté à bien appréhender cette nouvelle donne, à l’adapter à chaque entreprise et à réfléchir à une stratégie pour mettre en place les meilleurs outils de dialogue social selon chaque contexte.

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Un 2ème stage aura lieu à Tours le 12 février. Il rassemblera plus de 45 militant-e-s.

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